Il doit y avoir une autre existence, ici, maintenant...
Celle-ci est par trop courte, trop interrompue. Nous ne savons rien, serait ce sur nous-mêmes. Nous ne faisons que commencer à comprendre, ici et là. Elle arrondit ses mains sur ses genoux...
Elle en fit une coupe. Elle aurait voulu y lire l'instant présent, le retenir, le remplir de plus en plus de passé, de présent et d'avenir, pour enfin le voir resplendir, entier, lumineux, riche de signification.
...
C'est inutile en écartant ses mains. Il faut que l'instant présent s'écoule. Il faut qu'il passe. Et après ?
La chaleur reine rieuse se joue de nous. Stop aux activités qui éreintent vite. Sieste et autre temps calme au lieu de découvrir un village, une montagne ou forêt.
Nous nous arrêtons sous les cerisiers manger des cerises presque passées et très sucrées. Les chevaux restent à l'ombre dans le bois. Je ne les vois pas. Juste quelques hennissements.
professeur de yoga, nous donne rendez vous à 10 h 30.
Presque 30 ans que je pratique le yoga avec Carmen, puis Céline et maintenant Marité.
J'ai appris à rendre mon corps plus souple .... et puis avec l'âge, à accepter d'adapter les postures à mon corps ; durant les relaxations, se laisser porter par le souffle.
Nous sommes une dizaine à nous retrouver chaque semaine.
Les hommes sont peu nombreux et même dans ce groupe totalement absent.
Nous cherchons l'équilibre, trouvons la joie d'être ensemble.
Belle journée à vous toutes et tous
« le yoga c’est comme la musique.
Le rythme du corps, la mélodie de l’esprit et l’harmonie de l’âme créent la symphonie. »
Hymne d’amour. Cannibalisme. Communion. Jean, je te mange. Je prends ta force. Ton âme s’unit à la mienne. La panne, le mouvement, m’appartiennent aussi à moi maintenant. En attendant la panne, en attendant Godot, j’attends le pépin, la Vie. J’arrive même à guetter la panne (peut-être pour avoir cette joie infinie que ça marche de nouveau.) À travers mes nouvelles œuvres, Jean, nous continuons à collaborer. Tu es toujours présent même si ces tableaux ne te ressemblent pas. ORDRE – CHAOS – CONCRET – ABSTRAIT – COMPOSITION – DÉCOMPOSITION. L’ETERNEL RETOUR.
Niki de Saint Phalle
(lettre relative à la création des tableaux éclatés - faits après le décès de Jean Tinguely)
Notre capitaine, Domi, nous suggère pour le défi 309 de publier sur notre blog le 16 juin, un texte en mode abécédaire, dans lequel il parlera de l'année que nous venons de passer tous ensemble, une sorte de rétrospective joyeuse !
Le défi en abécédaire
Je brode, je brode sur l'abécédaire d'une année de mots à croquer. Elle commence par le sujet de Jill Bill. Avec la jeune fille à la perle. Puis vite débute le défi de JeanneFadosi, que serait un monde où le temps serait aboli ?
Et imaginer une agence immobilière proposant deshabitations hors norme. Et voilà Josette.
Avec Zaza je tourne en rond avec les paréidolies ; et un défi qui m'a fait kifer, celui où le grand méchant loup présente ses vœux à la mère grand. C'est tout Lilousoleil.
Puis trouver des mots, des phrases, des idées avec Martine, Marie, Marie Sylvie. Même si très occupée par les préparations des fêtes, écrire la fameuse lettre au Père Noël.
Et chaque fois, quel bonheur de lire passionnément les textes proposés sur les blogs des participants qualitatifs. Rose nous passionne avec l'Art. Le "je me souviens " des très authentiques Cardabouche fait la une.
Je m'étonne de l'histoire, poésie ou fantaisie trouvées, émergées du monde en soi. Quelquefois très volcaniques. Le navire craque des misères du voyage, tempêtes, maux, ennuis, attaques sournoises. Les oiseaux, hauts dans le ciel, sèment l'espérance. L'équipe est soudée autour de sa capitaine Domi après toutes ces années sur le web. Le bâteau reste dans son axe, le voyage autour du monde des mots.
Zut, j'oublie le deuxième défi de Zaza avec son objet usuel et son histoire savoureuse.