Bonne fête aux femmes au cœur d'or
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Que vous soyez maman biologique ou pas,
marraine, ou simplement aimant les enfants
Je souhaite une bonne fête à vous toutes,
femmes de cœur.
Photos, poésie, extraits de livre
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Que vous soyez maman biologique ou pas,
marraine, ou simplement aimant les enfants
Je souhaite une bonne fête à vous toutes,
femmes de cœur.
plaque d'égout fabriquée à Pont à Mousson (54)
rue des Chevaliers
quand Minette est la star !
par ici, on aime (adore) les chats
fenêtre d'une petite chapelle médiévale
dans les ruines hellénistiques, un petit compagnon
et des fleurs par milliers
Je surprends le visage d'une éclaircie qui uimplore le soleil de chasser la méchante humeur de la forêt. Le printemps commence à jouer avec les abeilles trépidantes au coeur du crocus. La lumière ne recule pas, on croirait même que c'est elle qui babille, non les oiseaux, elle tient bon sur les branches où frémissent les premiers bourgeons encore hésitants, elle n'a rien d'un tourbillon, elle est comme la caresse d'un souvenir qui veut me regarder en face et qui cherche une place tiède parmi les obstacles de la vie, un souvenir courageux qui accourt avec les hirondelles riches du souffle des eaux, des mondes bravemen traversés.
Ainsi, vivons, vivons, nous trouverons toujours, lorsque la nuit revient, le parfum d'un amour qui passe et qui repasse, entraînant avec lui, une image fugace où pourtant s'éternise un bonheur qu'on retient.
Richard Rognet
Patienter sous les nuages
poèmes en prose
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Pour cette nouvelle quinzaine, défi 307, c'est Zaza qui s'y colle et voici ce qu'elle nous propose !
Pensez à un objet usuel de la maison et écrivez une petite histoire en le faisant vivre et en insérant éventuellement des dialogues savoureux! L’humour est vivement conseillé.
le poisson chantant
Un objet pour rire
le poisson chantant.
L'enfant appuie sur
le bouton. Air jovial.
Queue battant l'air.
Le petit a grandi
La pile est usée.
De son oeil sage,
le poisson veille.
Le cadre avec Djinnie et Durga
Cadre avec la photo
du temps glorieux
où Djinnie et Durga(*)
s'entrecroisaient
mêlées au lumineux râ.
Amour doux, joyeux.
(*) Djinnie la chienne et Durga la chatte.
Le cadre accroché dans le couloir
Cadre suspendu,
où ma mère
posait devant
une centrale nucléaire,
fierté de la modernité,
et effleurait les
lavandes du Liban.
Ciel bleu,
fleurs bleues,
robe bleue.
"ô temps suspends ton vol !"
L'abécédaire
Abécédaire de 1910,
au-dessus de la porte ;
chaque fois franchie
chaque fois bénie
par toi,
Francia Demore de Chomont. (*)
(*) nom de ma grand mère du 43 qui le broda
la boîte à musique
Petit couple d'amoureux
autrichien, tyrolien ?
enfantin, tourne sur
l'air d'une musique
des années soixante.
Le vendeur cherchait
les extra terrestres.
Sa mère l'aimait.
Nos corps vieillissent
les petits font
tourner le mécanisme.
Leur constance maintient
nos cœurs au chaud .
Je suis de retour
au pays
Les boutons d'or
sont rois.
Les pâquerettes
en rangs serrés.
Glousse la poule
d'eau.
Sur l'îlot,
le héron élégant
nourrit le petit.
Les arbres
sont bercail.
Je suis de retour
Agab (05/25)
La poésie est riche de variété. Elle recouvre tous les domaines de notre existence. Toutefois, si elle se limité aux thèmes qui se situent de "ce côté-ci" de la vie, elle n'a pas rempli toute sa mission. Car le verbe humain dérive du Verbe divin, comme l'affirme les proclamations "Au commencement était le Verbe" selon Saint Jean et "Au commencement était la Voie/voix" (1) selon le Tao. Le chant humain, à son plus haut degré de résonance, par son pouvoir de reliance, transcende la finitude qui marque la vie de chacun, la transmuant en un devenir ouvert.
François Cheng
Une nuit au cap de la Chèvre
(1) notre religion ne s'appelait elle pas la Voie à ses débuts ? (note personnelle)
Seigneur, en cette fête, nous te demandons ce don : d’être nous aussi nouveaux pour vivre cette nouveauté éternelle. Secoue-nous, ô Dieu, la triste poussière de l’habitude, de la lassitude et du désenchantement ; donne-nous la joie de nous réveiller, chaque matin, avec des yeux émerveillés de voir les couleurs invisibles de ce matin, unique et différent de tous les autres. […] Tout est nouveau, Seigneur, et rien n’est répété, rien n’est vieux » (A. Zarri, Quasi una preghiera).
Sœurs, frères, dans l’émerveillement de la foi pascale, portant dans nos cœurs toute attente de paix et de libération, nous pouvons dire : avec Toi, Seigneur, tout est nouveau. Avec Toi, tout recommence.
(extrait de l'homélie du pape François le dimanche de Pâques 2025)
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Partir à Rhodes, est déjà choisir une île, un lieu circonscrit par l'eau, et ensuite de là se rendre vers une petite île pas très loin, la belle Symi. Une heure et vingt minutes de trajet et découvrir son port et ses maisons colorées étagées sur les collines. Une journée à la découvrir et à arpenter les rues. A l'heure de notre arrivée, nos frères et soeurs, les touristes, sont nombreux. Soit à photographier, soit à écouter un guide racontant le monde des éponges où avant de mettre des scaphandres, les pêcheurs plongeaient sans équipement.
Symi avant était la capitale du Dodécanèse, 30 000 habitants vivant du commerce des éponges et de la fabrication des bateaux. Aujourd'hui ils sont environ 2500 habitants en basse saison, et quelques milliers de plus à l'accostage des catamarans et des ferry.
Nous apprécions tout de suite ce port ; les maisons, les collines, et nous marchons. Heureusement j'ai apporté mon bâton de randonnée car les escaliers sont nombreux. Les touristes se retrouvent devant les boutiques, d'autres regardent déjà les menus des restaurants. Au loin, le reste d'un château des Chevaliers de Saint Jean, édifié durant la période médiévale, mais nous préférons prendre un chemin moins raide pour nous trouver au-dessus de la ville près d'une église orthodoxe hélas fermée.
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Puis nous nous arrêtons dans un restaurant aux tons bleus, une taverne plutôt. Nous mangeons, Stella aussi. Un chat s'approche vite, puis peut être son frère et regardent attentivement Stella dévorer ses croquettes. Nous leur donnons quelques petites parts de notre repas. Ils ne sont pas farouches mais restent sauvages. Ils vont même boire dans la gamelle d'eau de Stella.
L'après midi se déroule tranquillement à déambuler dans les rues, le long du port et acheter quelques cadeaux pour le retour. Et lorsque nous allons vers le point de départ, nous voyons notre bateau quitter son amarre. Nous sommes bouche bée ! Que faire ? Peut être un bateau plus tard.
Hélas, plus de départ ce soir là. L'employée de la société de bateau est d'une grande gentillesse. Cette solution est impossible alors elle téléphone et nous trouve un endroit pour dormir. La propriétaire viendra même nous chercher. Elle accepte Stella ! Nous la remercions chaleureusement. Elle nous rappelle : demain matin à 7 heures au port pour embarquer. Heureusement que cette femme parle anglais et Olivier aussi.
"liberté"
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Le studio est adorable, la vue superbe. Nous passerons une soirée excellente ! Pas loin, un supermarché pour trouver de quoi nous restaurer ainsi que Stella.
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Et le lendemain matin, le bateau sera là et nous aussi. Quelle jolie escapade dont nous nous souviendrons longtemps !
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Défi 306
Donc comme promis, cette quinzaine c'est notre moussaillonne Jazzy qui s'y colle .
Voici ce qu'elle nous propose : Le thème des métiers imaginaires. Ce jeu d’écriture consiste à inventer un métier qui n’existe pas. Il peut être le plus proche de la réalité possible, ou même totalement loufoque. L’important est surtout de laisser libre cours à son imagination .
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Lorsqu'à l'école, les notes sont mauvaises, la professeure, une gentille mamie enseignant le Français, vous fait asseoir au pied de l'estrade où est posé son bureau, on se dit qu'il sera impossible d'être océanographe, professeure de latin, même cuisinière ou toiletteuse pour chiens.
Alors quand en cinquième, il me sera proposé de passer des tests (on n'appelait pas ça encore des QI), je fus avec surprise douée pour les puzzles à résoudre. Les plus difficiles me semblaient simples. Et qu'après tout, la gentille Madame Py et la conseillère d'orientation soulignèrent la possibilité d'apprendre un métier, je jubilais et l'avenir s'éclaircissait.
Créatrice de puzzles, pourquoi pas ? Un métier inédit et dont je serais fière. Et puis non, l'envie d'être dans la nature était plus forte. Gardienne de chèvres en Haute Loire et fabricante de fromages (je savais un peu faire ayant une bonne formatrice comme ma mémé).
Et puis un jour, au bord de la mer, une mer dont la plage était emplie de galets, l'idée vint et jaillit : peindre des galets, des petits, des ronds, des allongés. Je trouvais un maître d'apprentissage ami d'un chat roux qui m'initia. Plusieurs années de vacances où j'appris à les ramasser et ne pas trop remplir mon sac, les laisser sécher et bien sûr apprendre à peindre vite et délicatement. Il m'apprit à dessiner des fleurs, des soleils, des poissons, des pierres talisman, des visages et des dragons. Maintenant, je suis bien vieille et si je vends toujours mes pierres pas très loin de Carcassonne, je n'oublie jamais de donner un cadeau à chaque acheteur. Une pierre douceur, petite, charmante peinte d'une marguerite aux teintes pastels ou vives.
Peintresse de cailloux. Un bon métier et la plage a toujours autant de galets.
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