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une photo par jour du 26 janvier au 1er février

3 Février 2015, 17:43pm

Publié par durgalola

lundi : pas de photo, tout est mouillé.

mardi matin 8 heures, une beauté ce lever de soleil ... suivi de très par de la ouate grise uniforme

mercredi la pluie tombe, le vent souffle et je vais admirer les petits lapinos. De la douceur ...

jeudi qui rime avec pluie, et les arbres se mirent ... s'admirent, dans leur beauté épurée

vendredi je joue avec le gris 

samedi, je ris ... j'avais vu près de la route, deux jonquilles en fleur (extraordinaire !!! ) alors, à pied et en avant pour rencontrer déjà une belle.

dimanche, sur la route, c'est feu d'artifices.

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mandala être l'instant présent

2 Février 2015, 15:11pm

Publié par durgalola

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mandala triade existentielle

2 Février 2015, 15:09pm

Publié par durgalola

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c'était une bande de zozos

30 Janvier 2015, 18:46pm

Publié par durgalola

 

C'était une bande de zozos

qui ne finissait pas de se retrouver

se parler, s'invectiver, dessiner

en 4 coups de crayon

2 ou 7 mots

l'histoire de NOTRE MONDE.

Quand même à l'âge

de porter caleçons longs

voir pouponner un p'tit mioche

les Charlie

eux se voyaient encore et toujours.

Le journal en quantité 

modeste se distribuait.

Ils n'avaient pas cherché

à vendre sa peau

à un groupe multiforme .

En quelques tirs 

et de la souffrance

sang et poudre,

ils sont morts ou blessés

par deux frères

presque de l'âge du Christ à sa passion

La fin semblait là

L'extinction programmée

de voix moqueuses

poils à gratter très efficaces.

 

C'étaient quelques branquignols

dans un monde poisseux.

 

Les p'tits franchouillards

et bien d'autres terriens

ont pas aimé

et se sont levés.

 

Frères, sommes-nous

Libres, sommes-nous

Le chant les a unis.

 

Si Dieu est bon

Il a aimé la première page hommage

appelant au pardon

Si Dieu est bon

il a pleuré

et dit "Je suis Charlie"

il a pleuré

parce qu'on tuait en son Nom. 

 

écrit le 16/01/2015

 

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vivre ensemble la fin du monde - Martin Steffens

30 Janvier 2015, 18:35pm

Publié par durgalola

.. si l'on se fait non seulement à l'idée que le monde finit mais si, de plus, nous sommes en paix avec une telle perspective, qu'est-ce donc qui pourra désormais obscurcir notre joie ? Celle ou celui qui peut trouver sa joie même en ces temps obscurs le pourra d'autant mieux si l'éclaircie finit toutefois par luire durablement.

Notre joie est précieuse : sans elle, nous perdons de toutes choses non tant l'appétit (il peut être glouton et angoissé) mais, ce qui importe plus, le goût.

Ne nous laissons pas gâcher : la joie est la garantie que nous posons des actes en vue de plus grand que nous, cessant par là d’ajouter aux forces de destruction notre oeuvre de tristesse. Soyons donc heureux, lucidement mais pleinement, et quoique tout finisse. 

La fin du monde n'a pas à être le monopole des grands titres aguicheurs ou des sectes millénaristes. Nous la voulons intime, commune et profonde. 

Soyons donc ravis, avant de l'être, quoi qu'en en puisse, par le Déluge.

 

Martin STEFFENS

vivre ensemble la fin du monde 

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l'heure bleue - soir de janvier où la neige couverture délicate recouvrait les plantes ordinaires

30 Janvier 2015, 18:24pm

Publié par durgalola

 

 

 

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une photo par jour du 19 au 25 janvier 2015

28 Janvier 2015, 20:12pm

Publié par durgalola

lundi, je suis allée dans mon ex-entreprise  féliciter deux collègues recevant leur médaille grand or du travail, deux copines en retraite depuis quelques mois

Mardi, il faisait si sombre que j'ai laissé l'appareil à la maison.

Mercredi, l'épouvantail du cerisier, se réjouissait d'un léger "bleu".

Jeudi, le soir approche, certains travaillent bien au chaud.

Vendredi, quelques roses s'offrent malgré le temps bouleversé : pluie, neige, vent, froid, humide, sec, nuages ...

Samedi matin, la neige veut être de la partie et les flocons jouent, s'amusent, vont et viennent.

Dimanche, même un crocodile, venu d'une poche enfantine, avance sur la glace.

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arabesques (fleurs de bitume)

25 Janvier 2015, 19:39pm

Publié par durgalola

 
 
 

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aucune voie ne mène nulle part ..

25 Janvier 2015, 19:04pm

Publié par durgalola

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défi des croqueurs de mots numéro 137

23 Janvier 2015, 16:17pm

Publié par durgalola

 

Défi 137 des Croqueurs de mots

 pour le Lundi 26 Janvier.

 THEME “RETROUVAILLES”

 Racontez en prose ou vers des retrouvailles qu’elles soient voulues,

de hasard ou même imaginaires avec :

 soit une personne ( ancien ami, amour passé, proche, connaissance)

 soit un objet, un lieu ou une perception visuelle, olfactive, auditive…


 

 

 

Retrouvailles

 

C’était un matin de janvier, il y a quelques jours, après les tueries injustifiées, après la mort des tueurs, drôles d’hommes subjugués par un monde où le paradis se gagne en versant le sang.

Dans mon rêve, car c’est là que je l’ai retrouvée, ma mémé, nous étions, ma sœur, son mari, mon frère et mon mari dans la maison familiale. La maison construite dans un jardin et englobant dans l’escalier, un puits de 1525. La maison où je passais mes étés chez les parents de ma mère et que nous avions vendu, il y a quelques années à la mort de mon oncle. En bas, avec Huguette, nous voyions que la fenêtre était un peu brisée, de l’air rentrait … et à travers, Djinnie trottinait toute contente de sa promenade solitaire. Car ici, bien avant, les chiens allaient et venaient librement. Jamais très loin, souvent  se dorant au soleil.

Du haut, descendaient mon frère et Bernard. La toiture n’était pas très solide et elle était à refaire.

Et en face, je la vis, petite, souriante… je traversais la rue. Elle me prit par la main et m’emmena de l’autre côté, là où était le jardin … devenu la porte d’entrée du paradis. Ses mains étaient toujours menues et chaudes. Je traversais avec confiance. Nous discutions toutes les deux. Oui, papa était là, non maman n’était pas encore arrivée.

A côté dans le jardin, des tombes, avec des croix, des tombes pareilles à celles d’Angleterre dans le gazon des églises en pierre et j’entendais que cela roulait, comme si une pierre allait de l’avant à l’arrière. C’étaient les âmes en transit, elles se mettaient à deux, et allaient et venaient, couchées dans la terre, les pierres roulant au fur et à mesure, s’usant au fur et à mesure de leurs efforts solidaires. Francia n’était pas étonnée, alors moi non plus. Je sentais sa confiance en des jours meilleurs pour ceux-là.

J’avais traversé le chemin caillouteux, le temps était doux, des nuages flottaient, calmes, joyeux. Mémé Francia, petite ombre douce, me signifia qu’il était temps que je rejoigne les miens. Le temps viendrait où nous nous retrouverions définitivement.

Elle était gentille ma mémé, elle venait me rassurer simplement, naturellement.

Alors, sans nostalgie, ni regret, juste normalement, je revins dans la petite maison de 1860 préparer une soupe au potiron à mes proches.

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