un petit cadeau pour un jour bleu ; un mini apn KODAK Charmera. Il existe plusieurs couleurs (rouge, jaune, bleu, noir et même un transparent). Son achat est comme celle d'une pochette surprise : j'ouvre la boîte et découvre le kodak arc en ciel. Belle découverte ! Ensuite 1,6 million de pixels, une ouverture de 35 mm, la possibilité de quelques filtres et encadrements. Même un flash (tout petit) et un oeilleton (toujours miniature), aussi un écran grand comme un timbre poste. Une autre façon de photographier !
Pour ce défi 322, votre amirale à la barre !!! Dom nous propose un jeu de société 😉"Comment j'ai adopté un dragon !"
Nous devons choisir un thème d'après quatre fiches et suivre les indications sur une série de dés comportant une petite phrase à insérer dans notre composition. (ce qui fait beaucoup de combinaisons possibles)
Je vous demande d'écrire un texte pour le lundi 9 mars .
J'ai choisi 'j'adopte un dragon" thème salade de rêves, avec les petites phrases de dés à insérer successivement
Quand j'étais petit, alors moi, à mon avis, ni une, ni deux, moralité. Et où je veux, et là, paf !tu peux le prouver ?
Adopter un dragon,
petit, vert, farceur
volutes de fumée.
Parce que je souhaite
la force du feu
la douceur de l'amitié
la fraternité.
Il est jeune,
il est beau,
fragile.
En mon cœur,
il brûle d'amour.
Et elle est fille.
J'adopte un dragon
Quand j'était petit, pas petite, car je ne me sentais pas si fille que ça ! j'ai fait ce rêve de vivre au pays des dragons qui se situe dans la galaxie des Omeyades. Pas très grand, avec des écailles vertes et bleues, où le doré luisait, un dragon était mon ami et nous jouions ensemble à la balle. Alors moi, je lui la lançais et immanquablement, le feu sortait de ses naseaux et la balle rebondissait dessus. Instant magique, excitant. Pendant ce temps, les grands, se questionnaient sur l'avenir du monde.
A mon avis, une discussion sans fin où l'unique solution se trouvait dans l'Amour et que malheureusement, nous avions du mal à appliquer dans nos vies. Le rêve se terminait et s'effaçait trop vite de ma mémoire au réveil. Il me restait un peu d'odeur de brûlé (odeur des flammes d'un joli feu de bois).
Puis les années ont passé et je suis grande maintenant, presqu'autant que mon père. Comme tout adulte j'exerce une profession, celle de coiffeuse. Ecouter les autres, leur raconter des histoires aussi pour les faire sourire. Un après midi, je coiffe une petite brunette aux cheveux bouclés, et dans ses mains, elle tient un petit dragon aux écailles vertes et bleues dorées . Ni une, ni deux, il se met à grandir, grandir, m'effrayant un peu. (Et là, paf ! le temps s'arrête, l'enfant, les ciseaux, la musique, tout est suspendu).
Ah le dragon, la dragonne plutôt me dit : "j'ai besoin de toi. Peux tu m'accueillir chez toi ? Dans la galaxie, mon monde se meurt, il est attaqué par des êtres jaunes, arrogants." Son regard est de braise, ses naseaux fument.
Je ne lui pose pas de question style "tu peux le prouver ?" Oh non ! Plutôt "mais comment faire pour t'emmener chez moi ? la petite fille va certainement crier et pleurer."
Le temps se remet à sa place, les bruits s'organisent. Tout reprend son allure. Et la petite fille, Lucie pour tout dire, me donne le dragon en me faisant un clin d'œil. "Il sera mieux chez toi !".
Moralité
Le dragon que j'ai adopté vit chez moi, tranquillement. Elle s'appelle Flamme d'Arménie et pendant mes heures de travail ou d'absence, elle s'envole dans le monde à la découverte des volcans. Quand je rentre le soir à la maison, il règne toujours une chaleur enveloppante et odorante. Avec elle, la paix règne, la joie aussi. Nous continuons à jouer à la balle. Elle me confie qu'elle va mieux et repartira durant la prochaine année bissextile.
La moralité de cette histoire est qu'il faut faire confiance à nos rêves (même s'ils semblent décousus, irréalistes).
Après tant de pluies, tant de gris, le soleil resplendit, la nature se réjouit, à vive allure poussent les crocus, les jonquilles, se parent de duvet tendre, les arbres et les couleurs dansent. Mercredi, au plan d'eau, cela bougeait, vivait, des chiens, des oiseaux, des humains sortaient de leurs refuges.
Texte extrait d'un article publié en janvier 1922, écrit le 6 janvier 1922 par Khalil Gibran (anniversaire de ses 39 ans)
"Mon âme m'a sermonné et m'a appris à aimer ce que les gens rejettent et à traiter en ami celui qu'ils insultent. Et elle m'a révélé que la vertu de l'amour n'est pas en celui qui aime mais en celui qui est aimé.
Et avant que mon âme ne m'ait sermonné , l'amour en moi était un mince fil tendu entre deux pieux rapprochés. Mais à présent il s'est transformé en un halo dont le commencement et la fin ne font qu'un et qui entoure tout ce qui existe, s'étendant lentement pour étreindre tout ce qui existera.
Mon âme m'a sermonné et m'a appris à voir la beauté au delà de la forme, de la couleur et de la peau et à contempler ce que les gens qualifient de hideux jusqu'à ce qu'il m'apparaisse gracieux.
...
Mon âme m'a sermonné et m'a appris avec certitude que je ne suis pas plus grand qu'un pygmée ni plus petit qu'un géant.
Et avant que mon âme ne m'ait sermonné, je croyais que l'humanité est divisé en deux genres ; l'homme faible sur lequel je m'apitoyais ou duquel je me raillais, et l'homme fort que je suivais ou contre lequel je me soulevais. Mais aujourd'hui j'ai appris que je suis un individu parmi la collectivité humaine. En fait mes éléments sont les leurs, de fait que sont les leurs mes pensées, mes tendances et mes visées.ainsi, s'ils commettent une faute, ce sera moi qui l'ai commise et, s'ils font une bonne action, j'en serai fier ; s'ils s'élèvent, ce sera avec eux que je m'élèverai et, s'ils régressent, ce sera avec eux que je régresserai.
Mon âme m'a sermonné et m'a appris que la lanterne que je porte ne m'appartient pas et que la chanson que je chante n'a pas été composé dans mes entrailles. Ainsi, bien que je marche dans la lumière, je ne suis pas là lumière et, bien que je sois un luth accordé. Je ne suis pas le luthier.
(Khalil Gibran, une biographie de Jean Pierre Dahdah)
Pour ce défi 321 chez les Croqueurs de Môts, c'estLilousoleilqui s'y colle !
Pour cette semaine vous allez devoir composer avec des consignes bien singulières. Plusieurs éléments à mettre en scène. Vous commencerez par placer des personnages qui devront faire face à des situations.
Le neveu de Lucienne , Un chômeur hyperactif, Un personnage décide que c’est la dernière fois ; Cela se passe parmi des grands singes avec un problème : le poisson n’était pas frais.
Utiliser des objets : une jupe très courte, un pinceau et un escabeau.
texte comique et déjanté recommandé mais vous pouvez en écrire une tragédie grecque.
Léon, chômeur hyperactif, s'apprête à se rendre au théâtre pour jouer Ulysse, Grec avec une jupette blanche très courte. Lucienne son amie D'Arcelor Mittal, elle aussi faisant partie du plan social, joue Hélène. Elle sait à merveille tisser. Ses réalisations ressemblent à des tableaux mais faits sans pinceau. Tout est prêt, l'escabeau est rangé, tous les décors (les tissages paysages de Lucienne) sont accrochés.
Et l'homme presque soixantenaire clame son texte avec joie. Lucienne aussi. Les gens rient beaucoup. Ils se souviendront surtout de l'humour de ces deux là. En échangeant sa courte jupe contre un jeans, Lucienne l'interpelle : "J'ai un service à te demander. José, mon neveu qui est soigneur au zoo d'Amnéville a besoin de toi. Son amie Déborah ne veut pas travailler le week-end prochain. Elle lui a dit que que c'était la dernière fois qu'elle consacrait ses jours de congés à prendre en charge les animaux. Alors voilà, Il a besoin d'un aide pour s'occuper d'un bébé bonobo."
Et le Lorrain grand amoureux des animaux s'empresse d'accepter. Très vite, il s'entend bien avec José, un grand jeune homme fluet qui lui décrit rapidement la situation : "Mirabelle est un bébé bonobo délaissé par sa mère. Il se laisse nourrir mais reste trop triste. Ici nous ne le laissons jamais seul et le portons très souvent. Pour l'instant, il reste dans l'infirmerie." Léon découvre vite la petite bête de 3 kgs environ qui suce son pouce. Et il propose de lui offrir un jouet. José apporte de la boutique une peluche bonobo aussi une boîte de jouets. Et joie, Mirabelle curieuse s'approche et se saisit de la peluche presque aussi grande qu'elle.
Les jours passent avec une bonobo farfelue, vive, heureuse traînant sa peluche partout, dormant sur elle, la câlinant ou la jetant en l'air. José adore sa protégée et rêve pour elle d'autres espaces. Que faire, que faire ? Léon a une idée sublime. Si nous l'emmenions dans la réserve créée par Claudine André, Lola ya Bonobo. Il suffit de décoller de Luxembourg en la déclarant comme animal de compagnie et la semaine prochaine nous serons au Congo.
Trois mois plus tard, la jeunette vit avec d'autres bébés bonobos. José et Léon sont restés, José comme soigneur et Léon comme cuisinier.