Une année de plus, Ouah ! Et avec le sourire !
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Buternut, marrons et gratin aux pommes de terre
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Bon anniversaire Jean Noël
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Une jolie pomme de pin et un anniversaire conséquent pour moi.
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Tarte aux mirabelles -quetsches
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Photos, poésie, extraits de livre
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Buternut, marrons et gratin aux pommes de terre
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Bon anniversaire Jean Noël
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Tarte aux mirabelles -quetsches
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Et si la terre était notre maison ?
Nous sommes tous à l'intérieur de cette demeure
Et nous sommes tous reliés les uns aux autres
Et si l'un de nous est mal, l'autre le ressent
Dans son corps, dans ses émotions, dans son mental.
Il nous faut être bien dans notre maison :
La nettoyer, la réparer, l'aérer, la ranger, l'embellir...
Enfin, lui donner une âme !
Carmen Sala
Le yoga, un univers en spirale
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les croqueurs de mots
défi 332
Pour ce défi 332 c'est Jeanne Fadosi qui s'y colle et propose :
Faites parler à votre convenance les 3 aiguilles d'une montre à aiguilles
ou les 4 ou 6 chiffres (ou les nombres) d'une montre numérique
ou les deux (pensées, conversation, joute oratoire ...)
A vos plumes ou stylos ou claviers et au plaisir de vous lire !
samedi 3 octobre 15H59
Schubert, Trio op. 100 - Andante con moto
9 minutes 33
Pas d'heure miroir pour parler de l'éternité. De la musique pour un jour de soleil où l'on se croit presque en été.
Les Tokyo jaunes s'étalent ; Mon cœur bat au rythme de la musique, au rythme des chiffres sur ma montre connectée. Un ange passe au travers de la lumière, vite pour que je l'aperçoive à peine. Le chien dort, oreilles en alerte, pour se lever dès l'appel pour la future promenade.
Et le temps, le temps que je laisse entrer en moi, sans rien écrire. Tous nous vivons, naissons, grandissons, crions et diminuons pour mourir. L'ailleurs sera-t-il joyeux comme un accordéon proposant de danser ?
The Road Not Taken - Camille PEPIN // Trio Sora
9 minutes 41
Les secondes se coursent, un, deux, dix, quarante neuf et un et un. Plus vite que les heures. Nous avons besoin d'aller plus loin, plus intensément. Nous sommes des éphémères. Comme le soleil couchant, où tout s'embrase. Comment nous voyons l'après des Vivants, Micheline, Christian Bobin, Stella, Durga, père et mère, les tués des guerres, les morts de faim, de soif, de misère, les arbres brûlés, les ours et les loups ? Comme un champ de coquelicots, rouges, légers, sensibles. Tous ensemble, étant l'un, étant l'autre.
Plus que cinq minutes, l'appel du conjoint, du chien, du jour d'automne, demain la Saint François et ici la montre connectée balançant son temps. 16 h 20 , le soir s'approche, dehors des gens vont, des gens viennent.
Des baisers, des caresses, des entrains, des joies, le temps, voilà ce qu'il peut apporter.
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Commence bien la journée !
Ouvre tes yeux au large !
Teintes proches de l'automne.
L'homme assis et Guizmo,
Jouent. Il confie :
J'aime les animaux.
Les collégiens marchent, courent
Le long du lac, joie, rires.
L'homme demande de l'argent
Au pied du bus.
- Nous allons voir le pape -
Il se dit croyant en Dieu
Celui des chrétiens, des musulmans, et de tous les autres.
Nous attendons derrière les barrières
Et je vois Léon XIV au loin
Déjà passé, le jour ne se fixe pas.
Aller de sourire en sourire.
Agab (09/26)
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Pendant que Guizmo assis sur mes genoux, somnole, je vous offre un extrait du livre de Vanessa Vanlerberghe "Nos chiens ces héros !".
Nous visitons Saint Tropez où nous allons rarement, Olivier m'attend avec Guizmo devant une librairie (un petit bijou) et le hasard met Vanessa devant eux. Elle les regarde tous les deux, et s'arrête. Je les trouve en pleine discussion. Cette femme est un ange qui a tout de suite compris ce que nous vivons avec Guizmo, très attachant et aimant avec nous, mais imprévisible (il peut sauter sur les gens, les voitures, les trottinettes, les vélos, les coureurs, et très souvent sur les autres chiens). Murielle (l'éducatrice de Metz) nous aide pour que tout se passe mieux (il a progressé).
Elle nous donne quelques conseils, prend la laisse de Guizmo (celui ci la regarde et la suit tout de suite). Elle nous invite pour participer au lancement de son livre (hélas nous serons rentrés). J'achète son livre qu'elle nous dédicace. Il est plaisant ; une photo de chien et quelques pages sur son histoire.
Elle nous écrit, entre autres "jour après jour, vous verrez le plaisir de diminuer ses craintes et de vous faire confiance mutuellement".
(extrait d'une histoire)
VOGUE et sa photo où il plonge dans la mer / golden retriever
Mais elle, je l'adore !!!
Quel kiff ç'aura été de les retrouver tous les deux pour nos séances hebdomadaires !
Après le deuil de son précédent petit Golden, création d'un nouvel amour fou pour ce petit Vogue arrivant dans cette famille au grand cœur.
Pas d'enfant mais une ADORATION pour les animaux.
Les séances d'éducation stricte perdent leur sens avec ce petit duo qui ne pense qu'à s'amuser !
"Mais pourquoi être tenu en laisse ?
Mais pourquoi ne peut-il pas aller se rouler dans toutes les flaques de boue ?
Mais pourquoi un "Assis-pas bouger" alors que tous les copains jouent à côté. ?"
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Défi 331 des croqueurs de mots
Pour la communauté les Croqueurs de Môts, Jill bill à la barre n° 331
Thème du lundi/défi 21 septembre 2026
A poster sur vos blogs :
« La diabolique leçon de piano »
D'après le dessin de Claude Serre
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Attention : trois mots en imposé : Cacophonie - soupir – portée
J'avoue que je n'aurai jamais dû commencer à pianoter dès l'âge de trois ans. Comme ma soeur Ophélie qui elle, a fait le choix de la cacophonie à l'harmonie. Mon clair de la lune est monté à la tête de papa. Il s'est imaginé m'applaudissant à tout rompre à la philharmonie de Paris. Il a même changé mon prénom, Arthur (Rubinstein) au lieu de Gabriel. Et une vie de galère a commencé. Professeur de piano, leçons et exercices tous les jours. A 6 ans, plus de soupir, le père infernal a décidé de me punir pour mes erreurs. Il m'éduquait comme un chien (heureusement nous n'en avions pas), trois notes fausses, un coup sur les doigts, à la quatrième, renvoi dans ma chambre sans repas, juste un verre d'eau. Maman baissait la tête et ne disait rien, papa ne l'avait il pas sauvée de la pauvreté en l'épousant, lui le grand bourgeois. Il fournissait du travail à tant de personnes de la ville, qu'à l'école, personne ne disait rien en me voyant la mine triste et quelques bleus. (Oh il se tombe souvent, étourdi et casse cou).
Notre chatte Minouche avait eu une portée de trois petits (un chaton noir, l'autre blanc et le troisième noir et blanc). Je me confiais à ces minuscules et douces vies. Jusqu'au jour où les chatons disparurent de la maison. J'ai beaucoup pleuré mon Domino, amusant et farceur. Personne n'a moufté, personne, Ophélia était triste aussi. Ma sœur, j'ai tenu bon, grâce à elle. En cachette, elle m'apportait de la nourriture achetée avec son argent de poche. Elle me changeait les idées et ensemble, nous jouions à des jeux tranquilles pour ne pas être entendus des parents.
Je reconnais avoir été la désolation de papa qui rêvait grand prix et intégration dans une prestigieuse école parisienne. Ce n'est pas que je jouais mal, juste que la peur me bloquait. Je rêvais de ces affreux attrape-doigts. Puis un jour, tout changea, ma cadette fut première au concours général des lycées. Ecrivain, prix Goncourt, prix Médicis, notre père rêva à nouveau. Juste qu'Ophélie fut maline et échappa au dictat paternel en partant étudier la littérature italienne à Rome.
(histoire très partiellement inspirée de celle de Céline GRECO
livre : la démesure : soumise à la violence d'un père)
Se rendre à Saint Tropez malgré les bouchons, les bateaux grands comme des îles, les parkings plutôt chers, surtout pour les maisons, le site et se souvenir de Brigitte Bardot.
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Ce qu'il y a derrière le cœur
Samedi, j'ai lu quelques poèmes
dans un hangar où le poêle avait été allumé :
à la fin de la soirée mon éditeur m'a parlé
des mots qui sont des pièges.
Le coeur en est un : l'âme vient deuxième.
Soudain, il m'a dit : l'imprtant,
quand on écrit le mot coeur c'est de savoir
ce qu'il y a derrière.
Cette phrase m'a grignoté la tête pendant
des heures. Je ne sais pas encore
à quoi ressemble la bonne réponse,
mais j'imagine que je l'ai commencée
avec ce premier titre : Les Ronces.
Pour moi, derrière, il y a trente ans de grands mystères
à propos de l'amour qui vient quand il veut et qui n'obéit
qu'aux flammes de son propre feu
il y a bien sûr ces hivers inteerminables où tout est gelé
en soi : on confond le passé et l'innocence,
on se persuade qu'enfin, à l'avenir, on saura vivre au chaud
dans les plis du silence.
Derrière le coeur j'entasse des colères vivaces et des joies débordantes,
je cache des royaumes de fleurs séchées et des empires d'étoiles,
je protège des histoires que j'ai peur d'abîmer
et je me fiche qu'elles soient ou non des histoires vraies.
J'imagine plus que je ne réfléchis :
c'est là ma façon d'être au mond,
de ranger derrière un mot le dictionnaire entir,
de construire des maisons souterraines
et des cabanes perchées,
de faire d'un berceau une tombe
et d'un vieillard un nouveau-né.
Ce qu'il y a caché tout près du coeur
c'est une peine d'un autre temps,
une mélancolie qui vient d'ailleurs -
une émotion coincée
entre l'ennui et la stupeur.
Alors je fais des barrages d'amour infini, de moments lumineux,
je dévie des vagues immenses sur des rochers de nuit,
le soir quand la lumière est rouge j'appelle en moi
la force des légendes,
des contes et des mirages,
j'accroche à mes oreilles des boucles de cheveux blonds
plus secs que le foin, plus blancs qu'un blanc matin,
et je chuchote pour qui entend :
derrière le coeur
il y a ce qui fut brisé et gardé là pour ne point perdre
les morceaux de la beauté.
Cécile COULON
Retrouver la douceur