où se rejoignent feuilles anciennes sages et pimpants pompons printaniers ou en cheminant sur le GR



Photos, poésie, extraits de livre



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lundi : petit à petit, bouton par bouton, les fleurs se préparent. mardi : sur le toit, Durga se dore au soleil. mercredi : avec le matin froid, les fleurettes se tiennent chaudement l'une contre l'autre. jeudi : pour la Saint Joseph, un beau tracteur tout neuf. |
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vendredi : le soleil est si doux que le réfugié hivernal qui venait chaque jour chercher sa pitance durant les heures nocturnes, retourne avec grande joie dans la nature. samedi : plume douce, plume belle, la beauté est parmi nous. dimanche : première fleur du prunellier, celle à l'abri du vent. |
REVEIL EN PLEIN AIR
Les lèvres et les mains du vent
le coeur de l'eau
un eucalyptus
les nuages qui bivouaquent
la vie qui naît chaque jour
la mort qui naît chaque vie
Je frotte mes paupières :
le ciel marche sur la terre
Octavio PAZ
Le feu de chaque jour



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lundi : réjouissement général - le bleu fait du bien au moral mardi : un oiseau dans un arbre, un oiseau noir sans ailes, sans bec jaune, un chat-oiseau
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mercredi : dentelle de feuille, en fin d'hiver elle prépare la nuit des étoiles jeudi : coup de fatigue, coup de froid, en tout cas coup gagnant de la grippe .. 0 photo vendredi : une seule photo, une pour remercier le soleil d'illuminer le monde |
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samedi : une seule photo, une petite sortie de Djinnie, le printemps est attendu dimanche : le soleil joue à cache cache avec les nuages ... mais le moral est là pour tous, canard, poule d'eau, jonquilles et pâquerettes, les jours vont de l'avant.
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lundi : Gnocchi dort, enfin presque, il regarde aussi le bébé dormir. mardi : je m'amuse à photographier la patte de Durga qui prend des poses. |
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mercredi : pas de photo, il ne fait pas chaud du tout ... et ce jour là, j'avais perdu ma mémoire ... jeudi : le bleu est revenu et le ciel couchant est plendide. vendredi : je ne sais pas vous, mais moi je me sens revivre avec le ciel, la nature en picotements.. |
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samedi : voulez-vous jouer aux dames avec moi, à moins qu'il ne s'agisse d'un pion d'un jeu d'échecs ? dimanche : porte du printemps (un peu cabossée, mais toujours en fonction). |
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Enriqueta est à la barre pour ce défi :
Selon le principe que, c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes...Je vous propose de descendre en apnée dans la liste des anciens défis des Croqueurs. Pour Jeudi 19 Mars, Lundi 23 Mars et Jeudi 26 Mars choisissez un thème dans la liste des anciens défi et répondez-y.
Vous pouvez utiliser deux ou trois défis différents pour chaque jour, ou un seul pour les trois, comme vous voulez. C'est l'occasion rêvée pour rattraper un défi auquel vous n'avez pas pu participer pour une raison quelconque. Si vous avez déjà participé à ces défis, vous pouvez republier votre ancienne participation.
Portrait de son maître ou sa maîtresse
La journée se passait un peu longue. Ce n’était pas l’habitude de la maison, il ne restait jamais plus de 5 heures tout seul. Et là, le chien Toufou, après quelques siestes, trouvait qu’ils étaient bien longs à revenir. Aujourd’hui, ils étaient partis admirer les loups.
Ils, Léonard et Mona. Quant il songeait à ses deux humains, la tendresse venait dans ses yeux de petit loup noir. A qui penserait-il maintenant, à Mona ou à Léonard, ses deux amours ? Peut-être à Léonard, le grand rêveur, le grand faiseur de mots, l’étourdi, le râleur au grand cœur.
Ah celui-là, il aimait les animaux ; les araignées, il les saisissait doucement et les mettaient dehors. Il ne supportait pas les corridas, ni les abattoirs. Mon bonheur était de faire les yeux doux lors des repas. Et de rester, tranquille, sage et l’humain craquait : du munster, hum mon délice ! Il était extraordinairement bon et ne savait se fâcher qu’avec les humains.
Je ne savais pas trop ce qu’il faisait durant sa vie professionnelle ; fonctionnaire, je crois .. et alors souvent à la maison pour écrire, peindre et me promener. Je ne pouvais pas dire la viande avait presque disparu de sa table et pourtant il ne manquait pas d’acheter quelques ailes de poulet, quelquefois même des escalopes de volaille qu’il me cuisinait régulièrement.
Quel râleur quand son ordinateur ne lui obéissait pas, lorsque son couteau suisse jouait à cache cache, lorsqu’elle (Mona) avait rangé la chambre et mis dans le linge sale, ses chaussettes. Ouh là là, que de cris et d’exclamations ! Ouf il y avait la balle jaune et là, avec lui je m’amusais comme un fou. Pour cela il était bien meilleur partenaire que la gente dame, il lançait à toute vitesse et bien loin la boule … j’aimais et sautais et riais.
Mon cher Léonard qui aimait si fort les mots, si fort les petits drones , si fort les écrivains qu’il choisissait de ne pas sortir certains jours pour mieux les lire .. d’ailleurs cela m’arrangeait bien.
Et dring… dring… les voici, je parie que c’est encore lui qui sonne pour annoncer leur retour. J’y vais, j’y cours, j’y vole …