Petites graines
Photos, poésie, extraits de livre
partage photos de mai

Bientôt le partage de mai, et je vous en rappelle le thème "EN MAI FAIS CE QU'IL TE PLAIT"
Si vous souhaitez participer, vous enverrez vos images, textes à : agab57070@yahoo.fr pour le 30 mai. (merci d'indiquer le nom de vos blogs et aussi limiter votre participation à 4 photos).
D'avance, je vous remercie pour vos participations qui feront un très bel article.
mandala colorié (1)

Le mandala , que l'on trouve dans le rituel hindou et dans les techniques indiennes et chinoises de sublimation, est un espace circonscrit dont l'esprit se sert pour ses aventures d'ascèse, de concentration, d'accomplissement.
... le mandala est aussi comme le cadre pour un tableau, la reliure pour un livre, le format pour un journal, la rime pour un beau vers. Ce qui clôt et ce qui achève . Et sa forme de cœur m'enseigne que le cœur, le foyer, le centre, est ce par quoi tout commence, ce en quoi tout s'achève et se récapitule.
Le mandala favorise les plus modestes étapes intellectuelles et les plus hautes quêtes spirituelles.
Jean Guitton
(les pouvoirs mystérieux de la foi)
défi 166 : pouet pouet le poète !
Voici le défi 166 proposé par LilouSoleil
Ah mes amis(es, matelots et copinautes de tous poils, je ne vous cacherai pas qu’il reste des quarts à assurer mais c’est avec plaisir que je prends la barre cette quinzaine…
Pas de machin compliqué, pas d’appel à votre affect, mais j’espère susciter votre imagination en vous proposant un logo rallye.
Des couples de mots dont l’un n’est pas le féminin de l’autre et vice versa.
A vous de les utiliser à votre gré en vers en prose ou les deux à la fois…
Pouet Pouet le poète !
Pas de monnaie
Plus de succès
Pouet pouet le poète !
A grand pas
Il s’en poète le monde !
Pouet pouet
Et ses bests mots
Soulageront les maux !
Sans souci
Les soucis soleils
Chanteront sa pouet poésie !
(pouet (lire pouète) et poète
mots et maux
souci (tracas) et souci (fleur))
hommage au "pouet pouet" de Bourvil
flamenco coquelicot
Flamenco coquelicot
Des foulards rouges,
Sang neuf,
Sang vital,
Des gilets de même teinte,
Elles sont deux
Bras dessus, bras dessous.
..
Les immeubles gris
Avec leurs passants murailles
S’abaissent
Se fondent
Devant la beauté pure.
…
L’air s’affole
face au ballet
Des longs jupons
Qui virevoltent et claquent
Les rires fusent
La vie se fait passion.
…
Les jeunes femmes,
Coquelicots triomphants,
Sont champ kirghize ou d’ailleurs.
les ouettes d'Egypte - naissances 2016



les ouettes d'Egypte sont des oies peu sauvages, sauf quand elles sont nouveaux parents de 8 oisillons ;
là, elles sont vigilantes et très proches de leurs petits.
Et dans cette couvée, l'un d'eux est déjà très aventureux et coquin.



dimanche, comme vous, comme moi, la famille profitait du soleil ; les petits sont "cools" ; eux, les parents les préviennent qu'un danger arrive, du moins que j'arrive ; tout doucement, je m'approche et je m'installerai à 3 ou 4 mètres d'eux. les parents s'apaiseront, la mère ne cancanera plus ... et puis brutalement dérangés par ma vivace..Djinnie qui était avec mon mari, je verrais toute la famille se réfugier sur l'eau.
photos solaires au champ des soeurs (samedi 7/05/16)

quand les nuages gris, les gouttelettes, la grêle, la neige fondue se sont ouverts devant le soleil,

le chien a souri, les soleils terrestres ont fait la fête,

les belles âmes sont sorties accompagnées de deux chiens vifs et joyeux

même un est parti à la recherche de branchettes pour le barbecue.
le soleil, lui, luit, irradie et les vivants sortis d'un long sommeil, chantent, dansent.
8 jours en photos (du 17 au 24 avril)
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dimanche et lundi : chic, chic cela pousse et grandit de partout mardi et mercredi : je guette une souris dit le p'tit roux et moi je m'étale, pétale après pétale jeudi et vendredi : à vite admirer les brèves de jour : promesse de feuilles et de coing samedi et dimanche : romantiques les tulipes et vite, sinon nous ratons le mettis |
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un poème (défi 165)pour le deuxième jeudi en poésie : A Verlaine
défi 165 des croqueurs de mots
Pour le deuxième jeudi poésie le défi est d'écrire un poème
dans lequel on trouve le nom d'un poète dans le texte ou en acrostiche.
A VERLAINE né le 30 mars 1844 à Metz, prince des poètes
A dix sept ans,
Verlaine, Rimbaud,
Marcher avec eux
Dans la musique des mots.
« Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant,
D’une femme que j’aime et qui m’aime. » (1)
A dix sept ans,
Le sang neuf, féminin, coulait,
Chahutait, irradiait ;
Les vers bénis
S’enrouleraient à jamais.
….
Aujourd’hui dans le bleu ingénu
D’un printemps gris souris
Le bonhomme Verlaine
Chagrine mon cœur.
Ses mots dorés ont le prix
De ses chagrins, tristesses, abaissements.
Combien de remerciements
A lui chanter
…
« le ciel est, par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme. » (2)
(1) extrait de mon rêve familier
(2) extrait de sagesse (3 -Désormais, le sage puni)
défi 165 : la lettre
Défi 165 mené par Durgalola
Pour les croqueurs de mots
Capitaine Durgalola (oh là moussaillons, moi qui suis sujette au mal de mer), je prends la mer pour la première fois et souhaite vous mener sur des eaux calmes :
Pour le lundi 2 mai, le défi
"Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire" Christian BOBIN
En 30 lignes maxi, dites à quelqu'un que vous aimez .. quelque chose ...
Et comme unique contrainte, mentionner le nom d'une fleur.
A vous, mes parents disparus,
J’écris cette lettre pour vous pardonner votre divorce.
Camélia, tu préférais les froufrous et les tangos au bras de ton amant.
Lucien, en rage, tu la trompas et te remarias et partis vivre au bout de la France.
Et moi, seul, j’étais chez Marinette, mounette, la femme au grand cœur. Je vous en ai voulu quand à Paris, j’étudiai isolé et fauché. Tous deux dévoués à vos mondes personnels.
Et la première gigolette venue a fauché mon cœur. Martine était toujours présente, me consolant des manques d’hier, m’offrant sa famille réconfortante. Hélène est née et elle a grandi si vite, ma petite souris, que le jour où elle m’apprit qu’elle était enceinte, je ne l’ai pas crû et pourtant, je l’ai vite serrée dans mes bras.
La vie m’a donné une seconde chance : voir grandir jour après jour, ma petite fille tendrement aimée.
L’entreprise multinationale qui m’employait depuis plus de 30 ans, m’a fermé ses portes ; restructuration et pécule important.
D’ingénieur, chef de projets, je devins papinou à 50 ans.
Aussi mes parents, je vous pardonne pour vos manques. Grâce à ma graine d’espoir, pour chacun des baisers manqués, elle me guérissait de dix des siens.
Sa maman, ma fille, médecin reconnu aidait les malades à recouvrer la santé. Et moi, l’enfant délaissé, j’ai élevé la poupchen tandis que mon épouse, elle aussi, travaillait.
Je te remercie, papa pour ta joie qui ruisselle sur elle, je te remercie maman pour tes doigts magiques qui lui font jouer si merveilleusement du piano.
Aujourd’hui, elle a 20 ans, moi 70, et ce soir, dans la douceur angevine, je vous pardonne. Ma peine est consolée.
Je vous embrasse, mes parents.
Vincent








