mandala libellules

Photos, poésie, extraits de livre

anc
Le capitaine Domi nous a proposé pour la poésie du jeudi II, le thème : poème sur les vacances
Vacances
Qu’importe le temps !
Qu’importe l’argent,
La famille et le bien-être !
Un jour, un matin de préférence,
Les bagages sont prêts
Les volets fermés
Et nous prenons la route
Pour un lieu nouveau.
De la musique chantonne,
Des rapaces nous saluent.
Nous ne sommes plus qu’un escargot nomade
Filant dans l’espace
Bleu ou gris ou pluvieux.
Le quotidien s’assoupit chez nous,
Les verts défilent,
Les vaches paisssent.
Les vacances sont d’abord « voyage ».
Mai s'achève, juin commence, et je vous remercie tous pour vos participations à ce thème libre.
En juin, il n'y aura pas de thème, alors pour juillet, je vous propose de m'envoyer vos photos de paysages d'ici ou d'ailleurs ou petites bêtes (pas de taille minimum ... mais taille maximum d'un canard).
Si vous souhaitez participer, vous enverrez vos images, textes à : agab57070@yahoo.fr pour le 20 juillet. (merci d'indiquer le nom de vos blogs et aussi limiter votre participation à 4 photos).
J'ai beaucoup aimé toutes les photos reçues et j'espère qu'elles vous plairont beaucoup aussi.






Je crois que certains avions qui passent dans mon ciel ont écouté et décidé de participer à ton partage de mai,
blog : lacasafleurie.eklablog.com

le blog de Pierre

En mai: aimer!
La nature écrit chaque jour des lettres d'amour.
blog : le banc du rien faire

blog l'instant présent


c'est la fête de maman foulque macroule
les petits aiment l'eau

comme toujours, certains petits suivent maman à la trace, hop un tour à gauche, et hop la plupart suivent
même si certains font un peu de résistance

seulement, Nausicaa, elle, aime l'aventure ...



Pourquoi ce livre plutôt qu'un autre ?
je l'ai offert pour Noël à ma soeur ... elle m'a dit que j'aimerai !! oui, c'est l'histoire d'une jeune fille allemande, Elsie, fille de boulanger, qui rencontre un jeune enfant juif venant se réfugier ... et 60 ans plus tard, au Texas, sa rencontre avec une journaliste américaine confrontée à la dure réalité des migrants mexicains.
Pourquoi vous offrir ces mots au lieu d'autres ?
cela aurait pû être une description de l'odeur et du gout des viennoiseries, des pains réalisés, des schnecks... et ce sera un extrait d'une lettre envoyée par Elsie (partie au Texas) en février 1947, tout simplement parce que je suis d'accord avec cette phrase, "personne n'est mauvais ou bon par naissance ...".
"Comment va Papa ? Je regrette amèrement notre séparation difficile. Je prie pour son pardon et sa bénédiction. Il me manque et j'espère qu'il finira par comprendre que le monde a changé et l'Allemagne avec lui. Personne n'est mauvais ou bon par naissance, nationalité ou religion. Au fond de nous, nous sommes tous maîtres et esclaves, riches et pauvres, parfaits et imparfaits. Je sais que je le suis et lui aussi, il l'est. ..."
un jour, enfin, le soleil, ami des hommes et des oiseaux, s'en était venu et nous avait cueillis, encore engourdis par la fraîcheur passée.
A Metz, la lourde cathédrale, compagne visible et jaune comme l'astre, s'asseyait majestueusement,
le théâtre avec sa fontaine riante en mille gouttes, le théâtre s'abreuvait des multiples touristes.
et nos pas, un à un, nous ont menés vers un bout d'île, presque une île, le jardin d'amour du petit Saulcy.
En son centre, le temple neuf, gris, gris comme la pluie, presque pareil à une toiture bretonne, un jour de soleil, autour la Moselle l'enserre, les cygnes jouent une ultime représentation et Francis Jammes (1868/1938) chante ce bel endroit dans sa France poétique.





...Venez, ma bien-aimée, venez, ô ma cigale,
car l’eau bleue dormira dans les reines-des-prés...