• Défi 228 avec Colette

    Colette nous propose en toute simplicité le thème suivant :

    Le quotidien

    « Le train quotidien va bientôt dérailler,

    qui veut rester dedans n’a qu’a bien s’accrocher. » Robert de Houx

     

    Défi 228 avec Colette

     

     

     pour Bonheur du Jour qui rend grâce au quotidien

     

    "Le simple est le vêtement du profond" Christian BOBIN (7/12/19)

     

    tricoter le quotidien (matin du samedi 7 décembre)

     

    Se réveiller, Durga, enroulée, dort au bout du lit. Olivier est absent, levé tôt, compte-rendu à rédiger. Continuer et finir de lire "itinéraire d'une ultrasensible" (Charlotte Wils) et se dire d'envoyer une page à C. Se rendre compte que la matinée sera courte. 9H20, douche, cheveux, sensation de froid en sortant, prendre le temps de se sécher, réchauffer. 

    Le petit déjeuner est prêt. 

    Bernard Pivot, à la radio, parle. Olivier répète : "lire Gilles Lapouge, pas un seul prix, lire...". Djinnie laisse ses croquettes dans son bol. Elle attend beurre, noix, douceurs à croquer.

    Se préparer, lui mettre son manteau et ouvrir la porte. Surprise, l'air est doux, le froid s'est évanoui. Même dans le gros des nuages, le ciel perce. Le champignon du bout de la rue a vacillé ; son chapeau touche le sol. Dans mes pensées, comprendre que le temps passe. 

    Etre saluée par le  voisin à la casquette grise qui  me dépasse. Souriante, aussi, son épouse. Elle regrette le ciel bleu des jours précédents. Un étudiant, japonais, chinois, coréen ? et son caddie chargé de nourriture. Rejoindre sa chambre universitaire près du lac.

    Se pencher, observer les feuilles hier dorées, ce matin, noires, se superposant, tapis douillet. Chercher son nom, pas chêne, ni cerisier, peut être peuplier blanc. Croiser un homme, cheveux blancs, sourire amical et se dire BON JOUR. Sur une 3008 blanche stationnée depuis hier au moins, une tapisserie de feuilles d'or, collée par la pluie récente. 

    Enlever sa capuche, longer les tilleuls. Cette année, pas de colonnes de gendarmes tout le long des troncs. A la place, rangées de champignons minuscules, bien alignés, de bas jusqu'en haut. S'arrêter, photographier, délicatesse des lamelles. Connaissant le chemin de la maison, Djinnie me guide vers la gauche. Regarder l'homme des services municipaux. Grâce à lui, le coin des poubelles collectrices s'assoupit, bien rangé, ordonné.  Plus de déchets amassés anarchiquement, sachets, seau de peinture blanche, objets cassés. 

    Remonter la rue, admirer le chrysanthème avec ses multiples pomponettes jaunes, longues à fleurir, longues à rester fleuries. Ouvrir la porte, entrer. 11 heures. Départ d'Olivier, de Durga, bruit mouillé des voitures sur la chaussée....


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    Pour ce défi 227, c’est notre moussaillonne Lénaïg qui s’y colle

    et voilà ce qu’elle nous propose Les jeudis poétiques des 21 et 28 novembre :

    la magie des livres, l’apprentissage de la lecture,dans l’ordre que l’on voudra,poèmes personnels ou choisis.

     

    Magie des livres

     

    Sous mon lit, ce jeudi

    des trésors à découvrir :

    "le sens du bonheur", "arbres d'hiver",

    "la légende des montagnes qui naviguent",

    "un hiver avec Beaudelaire".

    - des pages et des pages -

    pour apprendre, se réveiller,

    s'émerveiller, comprendre.

    Des jours et des ans

    qu'ils ont mis

    pour mettre les mots

    en avant, en concordance.

    Dans mon cœur, mon âme,

    chavirent les sensibilités

    de Sylvain Tesson, Claudie

    Hunzinger et tant d'autres.

     

    Ils sont amis dans la tourmente,

    joyeux lurons dans la joie.

     

    Je cavale sur leurs livres-monture.

     

    Agab 11/19

     

    dans la malle aux trésors :

    "le sens du bonheur" de Krishnamurti,

    "arbres d'hiver" de Sylvia Plath,

    "la légende des montagnes qui naviguent" de Paolo Rumiz,

    "un hiver avec Baudelaire" de Harold Cobert,

    "la panthère des neiges" de Sylvain Tesson,

    et "les grands cerfs" de Claudie Hunzinger.

     


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    Pour ce défi 227, la  moussaillonne Lénaïg nous propose …

    Défi du lundi 25 novembre :

    Inventer un titre de livre puis en écrire la présentation : (qui en est l’auteur, de quoi parle-t-il, proposer un extrait)  libre à chacun(e) de présenter son livre à sa façon en tâchant de ne pas faire trop long.

    Pour les pros du dessin, les illustrations « maison » seront les bienvenues.

     

    Défi 227 avec Lénaïg

     

    la couverture

    Défi 227 avec Lénaïg

     

    la quatrième de couverture

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Pour ce défi 227, c’est notre moussaillonne Lénaïg qui s’y colle

    et voilà ce qu’elle nous propose Les jeudis poétiques des 21 et 28 novembre :

    la magie des livres, l’apprentissage de la lecture,dans l’ordre que l’on voudra,poèmes personnels ou choisis.

    Thème libre si l’on préfère.

     

    LIRE, AIMER

    AIMER LIRE 

     

     

    "Lorsque l'enfant paraît..."

    il ignore la magie

    de la lecture évocatrice

    d'un poète, écrivain, géant.

    "Lorsque l'enfant paraît..."

    Nous sommes intensément

    heureux de l'accompagner

    à déchiffrer des A et des Z

    "Lorsque l'enfant paraît..."

    Il chérit sa bien aimée-

    mère avant de devenir

    Jean Valjean et Cosette.

     

    Un jour peut-être,

    avec les mots devenus amis,

    il écrira ses  "feuilles d'automne".

     

    Agab 11/19

     

     

    de Victor Hugo,

    le poème "lorsque l'enfant paraît"

    le livre "les misérables"

    le livre de poésie "les feuilles d'automne"

     

     

     

     


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  • le thème : bestiaire fantastique

     

    Jeudi en poésie toujours avec Josette

    Le Graoully (parfois écrit Graouli, Graouilly, Graouilli ou Graully) est un animal mythique à l'apparence d'un dragon, vivant dans l'arène de l'amphithéâtre de Metz, qui aurait dévasté la ville avant d’être chassé par le saint Clément de Metz premier évêque au iiie siècle.

    Le vocable renvoie très vraisemblablement à une origine germanique, avec la signification de monstrueux, horrible, terrifiant ; graulichgruselich sont attestés dans divers dialectes de Moselle germanophone.

    (source wikipédia) 

     

    à chacun son dragon

     

    A chacun son dragon,

    enfoui en soi, ou au contraire en surface.

    Mon dragon est d'or et vert étincelant.

    Souvent, il dort, au cœur de mon cœur

    Quand il s'éveille, pas d'étirements,

    de bâillements. 

    Il explose, fumées et feu à 300 degrés.

    Il implose, il se rue, il prend toute la place.

    Tout fond, culture et tradition

    éducation et bienséance.

    A chacun son dragon,

    le mien s'éveille s'il sent le roussi

    des relations, des divisions, des imprécations

    Et plus fort, il s'est manifesté,

    plus vite il se rendort.

    Me laissant  démêler les fils 

    de sa rousse colère. 

    A chacun son dragon. 

     

     


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