mandala cercle de l'enfance

Photos, poésie, extraits de livre




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vendredi : gris souris et le jaune sourit samedi : beauté du coucher de soleil dans ces jours sombres dimanche : arrivée de la nuit, le lampadaire luit, soleil nocturne |
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lundi : bien à l'abri, dehors les gouttes jouent à plumetis je suis mardi : soleil ou pluie, SVP joue avec moi mercredi : 1 an et 1 jour et un biberon pour un bébé bougeon jeudi : fière de sa trouvaille, une poignée de fingers dans sa gueule gourmande |
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jeudi : croix de bois, croix d'herbe, si je danse, je vais à l'opéra vendredi : et moi je danse aussi, souffle au vent le sapin aux oiseaux samedi : pas de soleil, alors je m'y colle, affirme la fleurette dimanche : foi de Djinnie, même avec la pluie, je joue et gagne |
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lundi : parapluie et compagnie dans le brouillard vosgien mardi : petite et vaillante, je vaincs la grisaille mercredi : mouillée ou pas, Djinnie est prête à jouer. |
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Mais l'oiseau point d'empreinte
Ne laisse. Son empreinte est
Son vol même. Nulle trace
Autre que l'instant-lieu,
Joie du pur avènement :
Lieu deux ailes qui s'ouvrent.
Instant un coeur qui bat.
François Cheng
Je vous remercie pour vos participations et aussi pour vos regards ; sans eux, le monde serait triste, les arbres s'ennuieraient et les petits enfants ne souriraient plus devant nos apn, le petit oiseau ne sortant plus ...
Pour le prochain thème, je vous propose : "PAYSAGES : ruraux, campagnards, urbains, célestes".
Si vous souhaitez participer vous enverrez vos images (4 photos maximum) jusqu'au 20 mars à agab57070@yahoo.fr
(merci d'indiquer le nom de vos blogs, cela me facilite la rédaction de l'article).

les oiseaux de Martine

Lorsque Dame Cane s'accorde un petit somme au plus fort de l'été

Monsieur Colvert fait des ronds dans l'eau, histoire de meubler le temps...

Certains , comme Spatule, passent celui-ci à manger... manger... et encore manger...

Et d'autres, à l'image de la famille Cygne, nécessité ou coquetterie, prennent soin de leurs plumes immaculées, les lissent et
lissent encore, à en rendre jalouses les neiges éternelles.
l'oiseau d'Hélène

"Le grand moine méditant
me donne la permission
d'entrer dans sa réflexion"

les oiseaux de Pascale
martin pêcheur
outarde cannepetière
tourterelle turque
perdrix rouge
faisan de colchide

les oiseaux de Aloysia
rouge gorge
merle
rougequeue
vol de grues
chardonnerets

les oiseaux de Mistrigris

les oiseaux de Claudine

mon oiseau
Pourquoi lire ce livre plutôt qu'un autre ?
pas pour son sous-titre (rencontre d'un jeune trader ...), un rien racoleur ... parce que Matthieu Ricard l'a dédicacé, peut être, parce que fontaines de l'éveil est réjouissant, eau lumineuse, parce qu'il s'agit d'un dialogue entre le bouddhisme et le christianisme, généreux, ouvert, large d'esprit.
Pourquoi vous offrir ce passage plutôt qu'un autre ?
parce qu'il parle du bonheur, de la vie.
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- ... Ce que tu dois reconnaître, c'est qu'il n'y a pas d'objet à prendre et à retenir, pas même - et surtout pas ! - le bonheur. Tout ce que dont nous nous emparons nous montre qu'il ne peut pas être saisi. Tout nous abandonne, y compris notre corps et nos meilleures idées. La vie, le bien-être sont autre chose que ce que nous sommes habitués à chercher ou à produire. Ils ne sont pas même la sérénité ou la paix.
"Bonheur" n'est qu'un mot. Pourtant il cache quelque chose d’essentiel, qui ne concerne que nous. Il n'y a qu'au moment de la mort que nous pourrons dire si nous sommes heureux. Le passage sera le moment de lecture de notre vie. La vie est toujours un présent. La bonne heure n'est qu'un présent. Notre présent. Dans cette question, il s'agit du sujet. De nous, de soi. Celui d'entre nous qui veut connaître la vie heureuse, qui ne se déploie pas ailleurs que chez soi, est appelé à changer d'habitudes, d'état d'esprit, à quitter la saisie dont se complaît son esprit, qui ne cesse de chercher des proies. Il doit se séparer de ce lieu où il croit qu'il trouvera "son bonheur" et où il le bloque. Il doit sortir de son état d'esprit habituel. C'est en sortant qu'il vivra."
Pourquoi lire ce livre plutôt qu'un autre ?
pour son titre dont les mots arbre fragilité hommes ont résonné telle une minuscule cloche. J'ai à peine regardé la quatrième de couverture ... survolé ... vu ... "belle et profonde méditation sur les liens qui unissent l'homme et la nature ....... langue magnifique ... ".
Pourquoi vous offrir ces mots au lieu d'autres ?
pour la bienveillance, pour la continuité de l'amour, celui de Wei et Yun, son épouse et aussi l'amour que nous vivons avec ceux qui nous entourent.
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"Yun, te rappelles-tu ce que nous nous sommes dit, pendant notre première nuit ensemble ?"
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"Tu te rappelles, oui ou non ?"
- bien sûr que oui.
- Nous avons échangé des serments. Moi sur les dépouilles de mes parents, toi sur le coeur de ton enfant à naître. Nous avons juré de nous faire, l'un à l'autre, tout le bien possible. Il nous semblait que l'amour devait consister en cela : avant tout, la bienveillance...
- J'avais 17 ans, Wei. Et toi, 19...
- Ce n'étaient pas des paroles en l'air. La preuve, c'est que ce serment nous l'avons tenu. Nous n'y avons pas manqué une seule fois, malgré toutes les souffrances endurées, toutes les épreuves subies au fil des années. Quand on y songe, c'est à peine croyable !
Voilà pourquoi je n'ai jamais flanché... Quand je descendais racler le charbon au fond des citernes, quand mes os craquaient sous les poings des mauvais garçons, quand il faisait froid et noir, je pensais : Yun est avec moi. Quelqu'un me veut du bien sur cette Terre, quelqu'un est prêt à m'aider. Pas besoin d'une photo dans le portefeuille. Il suffisait d'avoir ton image derrière mes paupières et ton nom, ancré là..."
La main gantée de Wei s'étala sur sa poitrine, se ramassa en poing qui heurta plusieurs fois l'emplacement du coeur, comme à une porte qu'il demandait d'ouvrir.
"Aujourd'hui encore, j'avance dans les ténèbres, je descends un degré de plus sur l'escalier qui s'assombrit, mais voici : une braise allume mon chemin. Et cette braise dans ma paume, Yun, c'est toi... Ceux qui nous veulent du mal se croient forts et dangereux. Mais songe combien ils sont faibles en réalité, sans pouvoir contre moi qu'éclaire un tel amour ! Yun, tu es mon aubaine sur Terre. Non, je n'ai pas peur. Pas peur du tout..."
Il n'y avait rien à ajouter. Wei embrassa Yun à la lisière des cheveux.
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