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jeudi en poésie avec Jeanne Fadosi

7 Octobre 2021, 16:02pm

Publié par durgalola

2e jeudi 7 octobre,

 une journée particulière (un événement exceptionnel, un changement de vie ...)

 

Le 11 septembre 2001, les Etats-Unis ont connu une attaque d’une ampleur inédite sur leur territoire. En quelques heures, l’impensable se produit: la tour nord d’abord du World Trade Center percutée par un avion à 8h46 puis quelques minutes après la tour sud. C’est ensuite le Pentagone à Washington visé par un avion qui s'écrase sur son aile ouest à 9h37. Le crash en pleine campagne d’un quatrième avion et l’effondrement des tours achèvent de plonger le pays dans la terreur. Près de 3000 morts, des milliers de blessés, des corps encore non identifiés: le traumatisme est profond dans la société américaine. Les terroristes identifiés, Oussama Ben Laden deviendra l’homme à abattre. 

 

Ce moment où les tours vacillèrent, traversées, embouties. Vies ôtées. La paix occidentale ébranlée.

Je suis triste à jamais.

Croire à l'Ineffable, le Miséricordieux, le Consciencieux 

et cependant détruire pour punir.

 

Avant pourtant, 

Ce prix commun célèbre la signature des accords d'Oslo en 1993, qui étaient considérés comme les premiers jalons d'un processus qui devait mettre un terme au conflit israéo-palestinien, et qui ont créé, à l'époque, beaucoup d'espoir. Il réunit Yasser Arafat, qui représente l'Autorité palestinienne, Shimon Peres, actuel président israélien, et Yitzhak Rabin, qui était à l'époque Premier ministre d'Israël, assassiné le 4 novembre 1995.

 

Moment exceptionnel où trois hommes, Yasser Arafat, Shimon Peres et Yitzhak Rabin reçurent le prix Nobel de la paix. Mains serrées. Foi en la paix.

 

J'espère envers et contre tout.

 

Croire à l'union de toutes les vies, poilues, plumées, cristaux et se faire papillon.

 

Microscopiques gestes d'amour battant des ailes, microscopique goutte du colibri éteignant les feux de nos besoins d'expansion.

 

Je crois en la paix de retour.

 

Agab (10/21)

 

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défi 254 avec Jeanne Fadosi

2 Octobre 2021, 18:52pm

Publié par durgalola

défi 254 avec Jeanne Fadosi

Les croqueurs de mots

 

Pour ce défi 254,

c’est Jeanne Fadosi qui s’y colle. Voilà ce qu’elle propose ….Et si on rembobinait ?

 

Le temps (chronos et météos) vous le savez, font partie de mes dadas. Imaginons que nous ne sommes que vers la fin de septembre 2019. Pour celles et ceux qui mesurent le temps en années scolaires, elle vient de commencer et vous avez des rêves voire des projets plein la tête.

Pour le défi de lundi 4 octobre

Essayons de faire abstraction du vécu de ces deux dernières années pour écrire un texte de quelques lignes en prose ou en vers (libres ou pas) dans lequel nous nous projetons dans cet avenir proche.

Rêvons un peu, beaucoup, passionnément !

 

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 10 juillet 2021 sans covid

 

Etre à Bonifacio, face au vent et se tenir par la main et s'embrasser. Michèle et Gérard sont heureux de ce voyage pour fêter leurs quinze ans de vie commune. Ils se sont connus après que leurs enfants soient à leur tour parents. Après, et bien après ils vont aller se baigner à la plage de Carratagio. La fille de Michèle lui a confié qu'elle était paradisiaque. 

Ce voyage, ils le préparent depuis janvier 2019. Avion ou bateau ? Corse du Nord ou du Sud ? Location, camping ou hôtel ? Que de soirées à préparer, regarder, choisir. Ils ont retardé leur départ : la maman de Gérard est décédée à 92 ans, la fille de Michèle a été enceinte d'un troisième enfant une dizaine d'années après son dernier accouchement. 

Leur hôtel surplombe la mer. La vue de la terrasse est splendide. Ensemble ils passent de bons moments à lire, rêver ou dormir. A déguster les bons petits plats. A marcher dans les chemins humant le thym.

Demain ils se rendront au site préhistorique de Filitosa.

Ce soir, Gérard appellera Mme Sirius, leur voisine qui garde leur aimée chatte Noisette. 

 

(2/10/21 en temps de covid19 ; Michèle est triste, son compagnon est décédé en septembre d'un cancer du poumon découvert en avril 2021. Tous deux ont été malades du covid19 toutefois sans être hospitalisés. Elle suit encore un traitement. Tous deux avaient prévu de partir en voyage. Cette petite dame garde le sourire pour ses petits enfants attentionnés.)

 

 

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partage photos octobre

29 Septembre 2021, 15:40pm

Publié par durgalola

partage photos octobre

 

 

partage photos octobre

 

Après une absence de proposition un peu longue et inexplicable, je propose à celles et ceux qui veulent participer un nouveau thème :

3 photos 

la première photo réalisée en juillet 2021

la deuxième photo réalisée en août 2021

la troisième réalisée en septembre 2021

ou

trois photos prises à votre convenance

sur le thème de l'eau

 

Si vous souhaitez participer, merci d'envoyer vos photos à agab57070@yahoo.fr jusqu'au 10 octobre.

Et en avant pour un chouette partage  !!

 

 

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jeudi poésie

29 Septembre 2021, 15:15pm

Publié par durgalola

jeudi poésie

 

1er jeudi 30 septembre,  thème de la poésie :

une journée ordinaire (la suite des jours ou le quotidien)

 

 

l'herbe verte

 

l'herbe verte,

verte

de la pluie.

Ciel grisaille,

voitures qui circulent.

Voile de brouillard.

- fin septembre -

Sourires de femmes

affairées, lumineux.

Sourire d'une petite

dame très âgée.

voix chantante.

Sourires embaumant

la vie.

 

Agab (28/09/2021)

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un merle... (Serge Nunez Tolin)

27 Septembre 2021, 19:11pm

Publié par durgalola

Un merle

était passé dans le petit jardin.

 

Un écureuil roux

avait filé près de l'homme assis

à la table de travail.

 

Un couple de moineaux était apparu.

Des mésanges.

 

C'était une fin d'automne,

tout était paix et agrément.

 

Serge Nunez Tolin

L'exercice du silence

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Qu'est-ce qu'on ne peut ni acheter, ni payer (Maurice Bellet)

27 Septembre 2021, 19:04pm

Publié par durgalola

Jusqu'où irons-nous dans la détestation du monde qu'on nous a fait et que nous bien contraints d'habiter ?

Notre amour du monde, qui ne peut que grandir, ne se résigne pas à la décomposition.

L'argent, par exemple. Dieu maudit.

 

Qu'est-ce qu'on ne peut ni acheter ni payer, parce que c'est irréparablement gratuit ?

L'amour.

L'amitié.

La confiance.

La foi.

La grâce.

Les sacrements.

L'intelligence.

Le ciel.

La terre.

L'air (... jusqu'à nouvel ordre).

La paix de l'âme.

Le goût de vivre.

 

Qu'est ce qu'il faut généralement payer et qui pourtant ne s'achète pas, parce que ça n'a pas de prix ?

Le soin du médecin. 

La parole de l'enseignant.

L'écoute du thérapeute.

Bach, Schubert, Ravel, Rembrandt, Vermeer, Shakespeare, Molière, Descartes, Kant ; Bergson, Saint Augustin, Thomas d'Aquin, la Bible... et tous les autres !

Les rencontres.

Les groupements, associations, œuvres communes.

 

Qu'est-ce qu'on paie et qui s'achète mais qui, sans un peu ou beaucoup de ce qui ne s'achète pas, vire à l'inhumain ?

La nourriture.

Le logement.

Le vêtement.

Tous les objets, et spécialement les instruments de communication.

 

Qu'est-ce qui s'achète avec de l'argent, sans états d'âme, parce que payer suffit ?

Tout ce qui se prostitue.

L'argent pur, c'est le pouvoir de dire à l'autre : fais ça, viens, donne ; c'est-à-dire le pouvoir d'être enfin seul au monde, avec ses envies.

Il est vrai que toute gratuité menace la croissance et crée du chômage.

Logique de fous.

Ah ! que notre pensée ait déjà le tranchant de la lame ! L'action suivra.

 

Maurice Bellet 

La traversée de l'en-bas

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Se libérer de la souffrance (Mark Espstein)

26 Septembre 2021, 19:39pm

Publié par durgalola

Le mieux que nous puissions faire, avec la souffrance, c'est de l'accepter. En la reconnaissant, simplement, même si cela semble une mise au point mineure, on fait un grand pas en avant.

Un ami m'a dit que sa mère était morte quand il avait cinq ans. Un matin son père lui avait annoncé qu'elle était partie et qu'elle ne reviendrait jamais ; et puis, il n'en avait plus jamais parlé. Quoique extrême, cette réponse est emblématique de nos instincts naturels. Nous voudrions prétendre que tout va bien, que la mort ne nous touche pas, que nous ne sommes pas la proie d'agonies primitives aux origines ténébreuses, que nous sommes d'une manière ou d'une autre immunisés contre les insupportables vicissitudes de l'existence.

Mais le trauma fait partie de notre définition en tant qu'êtres humains. Il est inextricablement lié à la structure de notre vie. Personne n'y échappe. Le reconnaître, comme la Vision réaliste nous y encourage, nous rapproche de l'incompréhensible réalité de notre propre mort. Et, quant à la mort, la seule façon de s'en sortir est, en définitive, de la traverser.

 

Mark Epstein 

Se libérer de la souffrance

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il va falloir nous habituer à vivre dans le chaos (Maurice Bellet)

26 Septembre 2021, 19:29pm

Publié par durgalola

Il va falloir nous habituer à vivre dans le chaos.

Nos pères, nos heureux pères, avaient sans doute bien des douleurs, la peste, la faim, la guerre et autres fâcheux incidents. Mais leur monde tenait debout ; plus ou moins bien, avec des spasmes, des crises, des terreurs, mais avec aussi des "repères" comme on dit, des références, des autorités, un bien et un mal, des places assignées ou possibles et, couronnant le tout, le Dieu ou le tenant lieu, c'est-à-dire  ce qui ne bougera pas, quoi qu'il arrive.

Fini. C'est-à-dire : l'homme d'en bas sait, lui, que c'est fini ; que le formidable réseau qui couvre la planète et, qui donne aux humains de vertigineuses sensations de jouissance et de puissance, est un voile léger et fragile jeté sur un non moins formidable chaos.

Vivre dans le chaos ! Savoir y dessiner un chemin, pouvoir y tenir debout, pouvoir n'y être pas seul, découvrir des principes de vie tellement primitifs et inentamables que la violence du chaos ne les défait pas.

Avoir l'humilité de reconnaître qu'on peut s'être égaré, devoir tout reprendre. Avoir ce qu'on peut juger orgueil ou entêtement : une indéracinable volonté de s'affirmer vivant, au milieu des ouragans de la mort.

 

Maurice BELLET

La traversée de l'en-bas 

 

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vacances à Cajarc, dans le village et sur le Causse (1)

26 Septembre 2021, 16:43pm

Publié par durgalola

vacances à Cajarc, dans le village et sur le Causse (1)

 

marcheurs sur le gr65

 

vacances à Cajarc, dans le village et sur le Causse (1)

 

maison sur le Causse

 

vacances à Cajarc, dans le village et sur le Causse (1)

 

Eglise Saint Etienne

 

vacances à Cajarc, dans le village et sur le Causse (1)

 

Cascade de la Caunhe un lendemain d'orage (120 mm d'eau)

 

vacances à Cajarc, dans le village et sur le Causse (1)

 

le gr 65 qui emmène à Compostelle

fait étape à Cajarc

 

vacances à Cajarc, dans le village et sur le Causse (1)

 

 

 

 

 

 

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vacances à Biarritz, plage de Marbella et ailleurs (1)

23 Septembre 2021, 18:11pm

Publié par durgalola

petite maison autrefois au calme

 

 

magie du moment, deux dauphins au loin jouent et plongent

 

 

chien bienheureux, là haut son maître dans son cabanon sert les clients

 

Stella, la petite crevette

 

petites vagues, essayer de glisser dessus

 

 

 

maison biarrote

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