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Ecriture rose de Simon Hantaï

13 Mars 2023, 19:17pm

Publié par durgalola

 

 

 

sa douceur m'a sollicitée

"avance, avance !"

 

 

l'écriture était partout,

ses couleurs me rappelaient le tailleur rose et gris de maman, style Channel,

ma cousine pour couturière

 

 

en numérologie, le 4 représente la réalisation ;

il en fallut de la patience, de la persévérance à ce peintre

pour écrire cette toile

 

L'or brille, l'étoile brille d'espérance

rester, un moment, encore un moment

à m'y ressourcer 

 

 

L’année 1959 voit la naissance de deux de ses plus grandes toiles : Ecriture rose et A Galla Placidia.

Elles marquent un tournant dans l’œuvre de Hantaï et symbolisent trois de ses obsessions : le primat de la forme sur le signe ; un immense intérêt pour le geste et la matière ; un travail répétitif, fastidieux, semblable à un exercice spirituel.

...

Ecriture rose est constituée de textes du missel, recopiés à l’encre rouge, verte, violette et noire durant 365 jours. Le texte est visible sans être lisible et le rose, jamais employé par le peintre, apparaît néanmoins à la rencontre de toutes les autres couleurs, vues de loin comme une seule couleur « épiphanique » ou «phénoménale».

philosophie magazine

 

(toile vue au Centre Pompidou Metz en février 2023)

 

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jeudi en poésie avec Zaza

13 Mars 2023, 19:05pm

Publié par durgalola

 

Poème dont le thème est « De plus en plus déjanté… »

 

les plus que déjantés

 

Soleil dans le noir du ciel

orage, orage,

l'homme à la voiture recule,

recule, écrase l'ex bonne amie.

- pas fait exprès - Jambe

en mille morceaux. Pas la tête.

Pleut, pleut le temps incertain,

inonde, inonde.

La femme poignardée par

son ex compagnon tombe au pied

de la cathédrale. Pas morte,

pas morte. A l'hôpital quand même.

Qu'ont-ils ? Qu'éprouvent-ils  ?

Les plus que déjantés dont le malheur pousse

à haïr, à frapper, persécuter ?

L'orage a fracassé les arbres et les prunus rosissent.

Les femmes refleuriront.

Ces hommes en prison.

 

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partage photos mars 2023

11 Mars 2023, 18:52pm

Publié par durgalola

partage photos mars 2023

 

 

Je vous remercie pour toutes vos photos et aussi vous remercie pour tos vos commentaires. Le thème est 

 d'hiver en couleur et/ou en noir et blanc

et/ou photos de veaux, vaches, cochons ou autres animaux domestiques.

Notre prochain partage aura lieu en mai .

 

partage photos mars 2023 

les photos de Ulysse

partage photos mars 2023

 

Lac Léman

 

partage photos mars 2023

 

Queyras

 

partage photos mars 2023

 

en campagne 

 

 

partage photos mars 2023 

les photos de Bernadette

 

partage photos mars 2023

ESPEZEL ( 11) sous la neige cette année 

 

partage photos mars 2023 

les photos de Louvya

 

partage photos mars 2023

 

 racines sur la plage (photo de son fils habitant à Oléron)

 

partage photos mars 2023

 

partage photos mars 2023

photos de sa fille habitant Tarbes

 

partage photos mars 2023 

les photos de Gisèle

 

partage photos mars 2023

 

 

partage photos mars 2023

 

 

partage photos mars 2023

 

 

partage photos mars 2023 

les photos de Martine du blog Emerveillements

 

 

partage photos mars 2023

 

 

partage photos mars 2023

 

2009 (Super-Besse avec mes
petits-fils, et crépuscule sur le lac gelé)

 

partage photos mars 2023

 

2006 (givre)

 

partage photos mars 2023 

les photos de Zaza

 

partage photos mars 2023

 

La mare aux canards qui a fait son plein d’eau,

surtout avec ce qu’il vient de tomber depuis le début du mois de mars, et ce n’est pas fini…

 

partage photos mars 2023


 Pupuce sur la plage, la truffe au vent…

 

partage photos mars 2023


 La tempête se prépare, il est temps de rentrer à la maison pour se mettre à l’abri.

Ce soir-là cela a soufflé très fort…

 

partage photos mars 2023 

ma photo

 

partage photos mars 2023

 

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Rappel partages photos mars 2023

8 Mars 2023, 19:22pm

Publié par durgalola

RAPPEL PARTAGE DE MARS

 

Rappel partages photos mars 2023

 

 

Pour ce  nouveau partage, je vous propose de m'envoyer 

des photos d'hiver en couleur et/ou en noir et blanc

et/ou photos de veaux, vaches, cochons ou autres animaux domestiques.

 

Vous enverrez vos participations à agab57070@yahoo.fr (3 photos maxi et votre adresse de blog)

jusqu'au 12 mars.

Je vous remercie pour les photos reçues et celles à venir.

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jeudi en poésie avec Zaza

8 Mars 2023, 19:05pm

Publié par durgalola

Zaza nous demande d'écrire sur le thème "déjanté"

Déjanté

 

Dans le chaudron, la fille bleue,

le forgeron touillent les poussières

des immeubles bombardés, les pleurs

des mères et pères endeuillés, la boue,

la neige des tranchées, le bois

brûlé des cerisiers, des peupliers.

Ainsi a ordonné le maître,

une odeur de guerre pour mieux

dominer.

De partout les zombies, fantômes

apparaissent sur la terre fêlée,

troupe déjantée, empoignent l'autocrate

le précipitant dans les gouffres interstellaires.

 

Agab (03/23)

 

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promenade photographique février 2023

6 Mars 2023, 19:30pm

Publié par durgalola

promenade photographique  février 2023

 

 

promenade photographique  février 2023

 

 

promenade photographique  février 2023

 

 

promenade photographique  février 2023

 

 

promenade photographique  février 2023

 

 

promenade photographique  février 2023

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Jeudi en poésie avec Jazzy

1 Mars 2023, 19:10pm

Publié par durgalola

Thème : le fantastique

 

Jeudi en poésie avec Jazzy

 Edward Burne-Jones - 1874

 

Tendez l'oreille, Zelda et Mario !

Dans la forêt de Brocéliande

le vent rapace s'engouffre ;

Ecoutez le mugir dans les arbres 

sa voix entremêlée à celles 

de Merlin et Morgane.

"La décadence danse

et tourne et vire. La fin

d'un temps" Deux rochers

en granit se hissent ;

l'enchanteur et la fée

de leur sommeil s'échappent

"Réenchantons le monde !"

Le vent le crie au ciel, aux vivants.

 

Agab (02/23)

 

 

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Défi 278 avec Jazzy

26 Février 2023, 15:05pm

Publié par durgalola

Jazzy vous propose pour ce défi 278 d’inventer une histoire à partir de ce tableau 

"Fuyant la critique" de Pere Borrel del Caso.

1874

 

Défi 278 avec Jazzy

 

 

Cela se passa une fin d'après midi d'été, au musée du Prado durant l'exposition consacrée aux œuvres de Pere Borrel del Caso et de ses enfants.  Monique l'apprit par Joachim, alors gardien de musée. 

Les visiteurs étaient partis, plus aucun bruit ne régnait dans la salle, le soleil pas encore à son crépuscule, dardait ses rayons d'or dans la pièce au plancher de bois. Une odeur d'encaustique, le volètement de quelques abeilles perdues dans cette salle tentant d'entrer dans un tableau de Cerdagne. Joachim avait choisi de rester pour admirer toutes les œuvres de cet artiste, de ses enfants aussi. N'était-il pas le père de 10 enfants dont plusieurs étaient devenus peintres ?

Il somnolait, le gardien, assis sur sa chaise, heureux d'être là. Il regardait avec curiosité cet enfant à l'expression si vivante, si vivante, mais, fait incroyable, l'enfant Juan bougeait, tournant la tête à droite, la tête à gauche, hésitant à traverser le cadre de bois doré. Il craignait de sortir de son connu pour un ailleurs imprévisible. A sa droite, des voies douces lui susurraient de ne pas avoir peur, ici, il serait un enfant choyé, jouant à des jeux extraordinaires, Nintendo, Switch, Mario. Les enfants étaient des rois, les corrections n'existaient plus, être enfermé dans sa chambre avec un bol de soupe abhorré ne serait pas possible. Des restaurants spéciaux, Mac Donald, Burger King ou autre Quick, lui offriraient des frites, des hamburgers, un cadeau. Les voix susurraient, devenant brume irisée.

Il semblait hésiter, et tournait sa tête vers Joachim, dans son costume noir, un homme ressemblant à Yannick Noah, même dent du bonheur, même sourire, même sympathie. Il n'avait pas de petites ailes. Le soleil le pailletait, l'ennuageait, et l'enfant le prit pour un ange. Joachim ne pouvait qu'acquiescer. Aujourd'hui les enfants restaient enfants longtemps. Plus d'apprentissage très jeune, plus d'enfants dans les mines. Plus d'enfants mendiants, enfin presque plus. Oui, des jeux, des tableaux vivants comme ce peintre aurait rêvé. Des images sur d'immenses écrans, le cinéma, les parcs d'attractions, mais toujours des guerres, toujours des malheurs, toujours des parents en proie à des soucis, de tous jeunes enfants de migrants, se noyant.  

Joachim voyait un rêve se réaliser, celui du peintre, la liberté d'être  dans ses tableaux . Il songeait à ce que l'enfant risquait de faire, de rencontrer, les bruits, les immeubles, les voitures, les odeurs fétides des villes. Et certainement plus ses parents, sa maison d'ocre dans les collines.

De l'autre côté, du tableau des "deux enfants" assez proche, un rire, une invitation à venir. Une enfant blonde, coquine, et son jeune frère l'appelèrent. " Juan, Viens, la voie est libre. Viens que nous allions courir dans les champs".

"Estrellita, Paquito, j'arrive !". En quelques secondes, il atterrit sur le sol, courut deux enjambées et sauta dans la toile, accueilli en frère, en ami. 

Le gardien, médusé, entendit des rires d'enfants, dans le lointain, l'angélus, une odeur de fleurs et d'herbes mêlées. 

Et le silence reprit sa place.

 

Défi 278 avec Jazzy

 

 Pere Borrel del Caso

deux enfants

1880

 

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Jeudi en poésie avec Jazzy

22 Février 2023, 19:16pm

Publié par durgalola

 

Jeudi en poésie avec Jazzy

(Eric Fleury)

 

 

Le thème de la peur en poésie

 

 

Sentir son ventre se tendre

au réveil matinal du jeudi.

Des yeux qui ne s'ouvrent pas,

Des jambes paralysées, lourdes.

Les secondes s'égrènent

pesantes, angoissantes.

Se lever, se déplier,

avec juste ce besoin

d'être avant,

avant l'appel, la supplique

"Jeudi à 15 h devant l'étoile"

qui déquille ma vie urbaine.

Je blêmis, submergée par la trouille.

La porte  hurle de m'y rendre.

 

Agab (02/23)

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Quand le crabe en pince pour moi de Martine Martin-Cosquer

4 Février 2023, 17:01pm

Publié par durgalola

 

Quand le crabe en pince pour moi,

Titre un rien provocateur, presque romantique, Martine  nous offre son dernier livre, un témoignage sur ce temps incertain où la maladie vous occupe entièrement, vous séduit insidieusement, vous laissant ébaubie. 

En lisant son livre, vous apprendrez son combat contre le crabe, mais pas que, aussi toute une vie qui s'ébauche autrement, des découvertes, des relations qui s'approfondissent, des tartes au citron et les paysages maritimes des Sables d'Olonne.

Le lire c'est aussi, pour nous un rappel de combats menés ou en train d'être menés, pour soi-même, pour nos proches même nos voisins. Je pense ici à une amie décédée il y a 20 ans d'un cancer du sein, et  à l'époque j'étais terrifiée. A une autre qui après un cancer du sein, 20 ans après vit un autre cancer. Pour le combattre, elle utilise la joie, l'humour. A une amie dont l'accident imprévisible, violent,  l'a enrobée d'un corset et d'une minerve pas loin de cinq mois, maintenant va chez le kinésithérapeute deux fois par semaine. A un voisin face à Monsieur Parkinson, pendant plusieurs années a continué de vivre normalement, et même maintenant où il lui est difficile de bouger, il fait des projets avec sa femme : inviter tous les petits enfants pour un week-end en Normandie.

Lisez-le, vous ne vous ennuierez, vous ne déprimerez pas, souvent, pour moi cela fut le cas, cela résonnera dans votre cœur et vous fortifiera. La vie vaut la peine d'être vécue.

"Personne ne prétend que la résilience est une recette de bonheur. C'est une stratégie de lutte contre le malheur qui permet d'arracher du plaisir à vivre, malgré le murmure des fantômes au fond de sa mémoire."

Boris Cyrulnik (page 70)

je ne résiste pas à la joie de vous partager un interview enregistré en janvier 2023.

 

La maladie est, écrivait Georges Canguilhem, "une autre allure de la vie" ; elle n'est pas l'absence des normes, mais la présence d'autres normes. Elle exige que le malade, tant que cela est possible, parvienne à mener une vie qui a du sens pour lui, malgré les renoncements et réaménagements existentiels et psychiques que sa maladie lui impose.

 

Corine Pelluchon 

Réparons le monde (humains, animaux, nature)

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