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défi 221 déjanté avec Zaza et les croqueurs de mots

19 Mai 2019, 16:41pm

Publié par durgalola

défi 221 déjanté avec Zaza

 

Pour ce défi 221,  Zaza nous propose pour le lundi 21 mai, de concocter une petite histoire

« zazatesque ». Faites travailler vos méninges, vous connaissez mon esprit déjanté !

 

Pour Zaza, Claire la François d'Assise, Anaïa aux oreilles en chou-fleur

 

Quand Elvira est née, sa famille était heureuse et poussait des oh et des ah ébahis ! Ses oreilles étaient bien un peu en chou-fleur, mais oh et ah, qu'elle était mignonne, son teint délicat, couleur de cannelle et senteur de vanille, ses petits doigts, très petits, deux ou trois étaient bien un peu raccourcis, mais quand on naît avec deux mois d'avance ! oh et ah, qu'elle était mignonne, l'enfant désiré après tant d'années.

 

Ses parents Jo et Ludmilla avaient essayé toutes les positions, celles des jours de lune, même une fois ils avaient dormi et fait l'amour sur une plage, celle de l'île de Batz. Ils s'en souviendraient longtemps, la plage, les cailloux, le vent frais et un chien, Farouk venu les rejoindre. (son nom était inscrit sur sa plaque). Que faire quand on a froid, et bien, s'aimer beaucoup, beaucoup car dès qu'ils arrêtaient, la chair de poule venait … Qui pouvait bien leur avoir donné un conseil ancien, avéré ? Pas le gynécologue, ni le médecin, ni leurs parents, juste une bretonne sympathique rencontrée dans un TGV en revenant du pèlerinage de Notre-Dame de Grâces à Cotignac.

 

Tout est long avant que l'enfant naisse. Après, Elvira douce et douce, sauf la nuit quand ses parents la laissaient dans son lit, les premiers jours, elle pleurait beaucoup : « Ouin, seule, je ne veux pas être seule ! » Et eux croyaient qu'elle avait faim et hop, maman déboutonnait sa chemise de nuit et papa chantait « petite Marie » de Francis Cabrel. « Je viens du ciel... » et Elvira souriait d'aise et s'endormait.

 

Dans les temps d'aujourd'hui, les parents partent travailler, l'une au Luxembourg, l'autre dans un parc de pommiers. Ils courent vite, pour déposer l'enfant, ils courent vite pour venir la chercher, ils courent, ménage, courses. Ils courent vite et voilà, Elvira marche, chante et danse. Douze ans qu'elle est adorée par son petit monde, papa, maman et compagnie et cousins et cousines et copains de la sixième. Elle est très sage, très curieuse et très bienveillante. Quelquefois un peu casse-pieds, la voilà qui réveille Jo dans sa sieste au fond du jardin, entre les deux ruches. Il grogne. « Papa, j'ai trouvé un chat, regarde comme il est mignon, noir et blanc ! Papa je veux le garder ! »

 

Elvira est un vrai petit Saint-François. Chaque fois qu'elle rencontre un animal, elle le caresse et veux sauver tous les animaux. Papa grogne. « Déjà nous avons adopté le poisson rouge de Mme Bidochon quand elle est partie en maison de retraite. Egalement, le cochon d'inde trouvé près du collecteur de verres... je crois bien que maman ne voudra jamais !  Et puis, jeune fille, dans trois jours nous partons à l'île de Batz, qu'allons-nous faire du chat ? ».

 

Quand on est un petit chat merveilleux, rien d'impossible pour se faire adopter et cela Elvira le sait, alors elle appelle « Maman, viens voir dans le jardin ! ». Ludmilla se presse et tombe nez à nez avec la petite boule ronde, blanche et noire tout à côté des œillets. La petite chose miaule et surtout vient lécher délicatement la main de l'humaine. Elvira sourit, c'est gagné. Et bien comme le chaton est tout petit, il sera transporté dans une petite caisse.

 

L'histoire va s'arrêter là, car en laissant mon imagination débridée, sans plan, sans organisation, elle pourrait courir le long des feuilles. Elvira, cette adolescente imaginaire me souffle au creux de l'oreille de vous dire qu'elle est un ange. Là-haut, voyant Jo et Ludmilla, braves et lumineuses personnes, attendre l'enfant improbable, elle a insisté pour venir dans notre monde limité. « Oui, lui a dit la mère divine, seulement comme tu ne pourras pas garder tes ailes, tes oreilles seront en chou-fleur et tes petits doigts pas tous formés car rien n'est parfait ».

 

Elvira m'embrasse au coin de l'oreille et chuchote d'embrasser aussi Zaza.

 

FIN

 

 

 

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maisonnées allemandes

17 Mai 2019, 21:29pm

Publié par durgalola

maisons

 

maisons

 

maisons

 

maisons

 

maisons

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Z en avant pour la zoésie

15 Mai 2019, 19:57pm

Publié par durgalola

Jeudi poésie du 16 mai - Zaza-Rambette nous propose 

de créer ou trouver un poème mettant la lettre Z à l'honneur

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Zaza

 

Zaza

avoue être jazzy

zazou, gazou, 

avec un rien de zen.

 

Au zoo avec son zoom

Elle mitraille un zébu.

A Zanzibar, elle aime Arthur

Elle rime par douzaine.

 

Avec zèle, écrit des z'histoires

de zombies et de fantômes

Avec zèle danse zouk et zumba

dans le ciel azur breton.

 

Z'aime Zaza

zouette blogueuze !

 

 

 

 

 

 

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gai jour d'avril

13 Mai 2019, 16:26pm

Publié par durgalola

sensations, émotions,

sentir son coeur battre la chamade

sensations, émotions,

sentir le vent nous entourer, voile tendre

sensations, émotions,

courir à perdre le souffle, et vivre.. rire... rire...

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dans les boucles de la Moselle, se niche Pünderich

9 Mai 2019, 20:41pm

Publié par durgalola

dans les boucles de la Moselle, se niche Pünderich

Un samedi , nous avons pris notre petite voiture framboise et avons suivi la Moselle ;  pas loin de deux heures pour arriver à un joli endroit préservé : Pünderich. La maison était si jolie ; construite au 16ème siècle, elle avait été hôtel de ville, puis école et enfin achetée par un couple d'amoureux.

Dans la tour, nous avons admiré les tableaux accrochés, les uns à côté des autres. Le petit appartement avait une âme, meubles ni neufs, ni ikea, meubles sentant les années qui passent, la vie de famille. Et là aussi, des tableaux ornaient les murs de la cuisine jusqu'à notre chambre. Monsieur Wondra a peint sa maison, cette boucle de la Moselle, les cygnes, les chats, son père, sa femme et son fils. Les années ont passé et tous deux ont les cheveux blancs. Avec le soleil bienvenu, ils commencèrent à s'occuper de leur jardin et mettre quelques plants . 

Djinnie était appréciée : "brav Hund !" (brave chien)

dans les boucles de la Moselle, se niche Pünderich

 

dans les boucles de la Moselle, se niche Pünderich

 

dans les boucles de la Moselle, se niche Pünderich

 

dans les boucles de la Moselle, se niche Pünderich

 

dans les boucles de la Moselle, se niche Pünderich

 

dans les boucles de la Moselle, se niche Pünderich

 

 

 

 

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jeudi en poésie avec Jazzy

5 Mai 2019, 19:20pm

Publié par durgalola

Pour le jeudi poésie du 9 mai,

 prenez un poème que vous aimez, volez les verbes et utilisez les dans votre propre poème sans changer l’ordre des verbes. ( ils peuvent être conjugués différemment ) 

 

 

mon poème aux verbes volés

 

Ecrire ou prier ?

Faire les deux,

Accepter l'abîme.

- ne pas avoir de certitude raisonnée -

- ne pas avoir de rose sans épine -

A ceux qui  ignorent la fraternité

leur donner un cœur de poème.

 

ooooooooooooooooooooooooooooooooo

 

 

le poème de Abdellatif LAÂBI

 

J'écris comme d'autres prient

font pénitence

et acceptent le Mystère

J'ai parfois des joies comme eux

des éblouissements

mais j'ai souvent des doutes qu'ils ignorent

des tourments qui donnent à ma prière

ses accents de vérité défiant la foi.

(l'arbre à poèmes - anthologie personnelle 1992/2012)

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Défi 220 avec Jazzy

4 Mai 2019, 17:24pm

Publié par durgalola

 

Défi 220 avec Jazzy

 

A la barre du bateau des croqueurs de mots pour cette quinzaine,

Jazzy nous propose  de jouer aux centons pour le lundi 6 mai .

Dans la Rome impériale on appelait “cento” les morceaux de tissu dépareillés que cousaient les légionnaires afin de se fabriquer un sous – vêtement qui puisse leur tenir chaud sous la cuirasse de métal . Par analogie le centon est un jeu littéraire qui consiste à composer un poème original à partir de vers empruntés à divers auteurs .

poème, histoire ou chanson, tout est permis.

 

Défi 220 avec Jazzy

 

 

Centon réalisé grâce aux peintures de Sandro Botticelli (tableau 1), Gabriel Dante Rossetti (tableau 2), Léonor Fini (tableau 3) et les poèmes d'Andrée Chedid (titre),  Hildegarde de Bingen (ligne 1), Christian Bobin (ligne 2),  Renée Vivien (ligne 3) 

 

 

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