Photos, poésie, extraits de livre
voyage de nuit (constellations - Metz)
la nuit à pas de velours, descend sur la ville
et le spectacle commence
le Graoully surgit de nulle part,
dragon des temps médiévaux
les êtres rassemblés, foule tranquille
bouche bée, regardent le spectacle
Le Moyen Age ou l'âge moyen des temps modernes
se mêlent, étrangement, joyeusement.
Les araignées, en régentes suprêmes,
ordonnent le ballet des hommes.
N'y aurait-il que nous, homme vulnérable, insensé,
dans les célestes lieux où les astres dansent ?
La fête disperse nos âmes dans des lieux sublimes
Il est temps de s'ouvrir aux galaxies.
merci à la ville de Metz,
à Yann Nguema et au groupe EZ3kiel
pour le mapping sur la cathédrale,
à AVExciter
pour le bestiaire céleste au musée de la Cour d'Or,
et aux araignées.
le ciel et la terre et l'amour
lune
promenades photographiques du 1er au 15 juillet
quatrain (François CHENG)
Tant et tant de vies ont vécu,
Tant et tant de paroles sont dites.
Le dernier mot, nul ne l'entend ;
Toi seul qui sais, le diras-Tu ?
François CHENG
Enfin le royaume
quatrain (François CHENG)
Toi le féminin
Ne nous délaisse pas,
Qui n'est point douceur
Ne survivra pas.
François CHENG
Enfin le royaume
quatrain (François CHENG)
Les crapauds ont craché sur la lune,
Les corbeaux ont dévoré la lune,
L'araignée seule a défait refait
L'inextricable toile du songe.
François CHENG
Enfin le royaume
quatrain (François CHENG)
Au crépuscule, la nature exténuée
S'abandonne. Quelques corbeaux affamés
Picorent encore les restes du jour
Dans l'assiette ébréchée du couchant.
François CHENG
Enfin le royaume
quatrain (François Cheng)
Qui accueille s'enrichit, qui exclut s'appauvrit.
Qui élève s'élève, qui abaisse s'abaisse.
Qui oublie se délite, qui se souvient advient.
Qui vit de mort périt, qui vit de vie sur-vit.
François CHENG
Enfin le royaume

























