•  

    Almunecar en Andalousie, ses plages, ses palmiers, sa citadelle et ses trottoirs

     

    Je vos remercie pour vos commentaires et bientôt je retournerai sur vos blogs.

    Nous avons apprécié cette région andalouse et son soleil, où la chaleur fut mesurée malgré la canicule. 32 degrés au maximum, alors qu'à Grenade il faisait 40 degrés. Nous avons renoncé à la visiter.

    un matin rentrant d'une promenade avec Stella je suis tombée, ma main gauche heurta le trottoir et c'est aux urgences de la ville puis à celles de  Motril à 30 km que l'on me posa un plâtre pour six semaines. Finies les baignades, et apprentissage pour m'habiller et faire uniquement avec la main droite

     Jeudi je vais faire un contrôle à l'hôpital de Mercy.

    L'Andalousie est belle ; sur la côte tropicale, beaucoup de vergers avec des papayes, des avocats, des mangues, des nèfles du Japon.

    Heureusement que le smartphone a permis que je prenne des photos.  La photo est vraiment une passion. 

    A BIENTÔT SUR VOS BLOGS

    Andrée

    de retour d'Almunecar

     

     


    16 commentaires
  • escapade vosgienne

     

     

    escapade vosgienne

     

     

    escapade vosgienne

     

     

    escapade vosgienne

     

     

    escapade vosgienne


    13 commentaires
  • promenade photographique messine (05/22)

     

     

    promenade photographique messine (05/22)

     

     

    promenade photographique messine (05/22)

     

     

    promenade photographique messine (05/22)

     

     

    promenade photographique messine (05/22)

     

     

     


    10 commentaires

  • 10 commentaires
  • J'apprends à regarder

    jusqu'à ce que je ne sache pas

    si mon cœur est un soleil

    ou un rouge-gorge

    Il bat à faire trembler la montagne

    Ainsi je regarde à travers ce tremblement

    Quelquefois un coquelicot touche le ciel

    Quelquefois le ciel tombe dans la paume de ma main

    Quelquefois je mets ma main au feu

    comme si ma main était une vérité

    Quelquefois je demande au jour de rester

    pour qu'il n'y ait aucun mort

    et qu'aucun fleuve ne s'époumone et file vers la mer

    ni pierre qui route à cause de la force de l'eau

    emportant une à une ses couleurs

    car je ne veux plus trouver une explication au temps qui passe

    à ces mouvements qui broient le nom des choses

    sachant que c'est le temps qui m'a appris à parler

    à faire trembler l'or d'une flaque ou d'un mot

    Il n'y a pas là grande philosophie

    Il y a vallées collines arbres isolés ou forêt

    arbustes murets ou fleurs

    tout ce qui pourrait constituer le pourquoi

    ou le comment de mes idées

    Il y a la manière dont je passe

    moi qui demeure immobile

    à l'abord d'un pré.

     

    Christian VIGUIE

    Ballade du vent et du roseau


    13 commentaires