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  • La beauté du monde, c'est le sourire de tendresse du Christ pour nous à travers la matière. Il est réellement présent dans la beauté universelle. L'amour de cette beauté procède de Dieu descendu dans notre âme et va vers Dieu présent dans l'univers. C'est aussi quelque chose comme un sacrement (FA 734)

    Dans un poème si l'on demande pourquoi tel mot est à tel endroit, et s'il y a une réponse, ou bien le poème n'est pas de premier ordre, ou bien le lecteur n'a rien compris. [...] Pour un poème vraiment beau, la seule réponse, c'est que le mot est là parce qu'il convenait qu'il y fut. La preuve de cette convenance, c'est qu'il est là, et que le poème est beau" (FA 741)

     

    ... C'est que l'amour de la beauté est en soi renoncement à la puissance : contempler, c'est laisser être la chose qu'on contemple, c'est se satisfaire de son seul spectacle, sans rien ramener à soi. Contempler, c'est le contraire de consommer : dans la consommation, on nie l'objet qu'on assimile ; dans la contemplation, on se réjouit de son existence, sans désir de le posséder. D'où cette saisissante métaphore qu'on trouve dans ses cahiers : "Beauté : un fruit qu'on regarde sans tendre la main". (C II 393)

    Martin Steffens (philosophe français enseignant à Metz)

    Simone Weil ( philosophe française 1909/1943)


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  • Entretien 7 avec Lili

    Lili a senti une aide inattendue.

    Lili : je n'ai pas pu remercier par la prière.

    L'ange : c'est ton travail qui est ta prière. La prière est l'aile des sans-ailes. Tes ailes poussent déjà.

    (page 45)

    Gitta - j'ai été un peu surprise d'apprendre que le travail quotidien était une prière. L'Ange donne une autre dimension à la prière : bien que le travail ne ressemble pas à une contemplation silencieuse, l'ensemble des actes accomplis dans l'amour au cours de la journée est aussi efficace qu'une prière.

     

    Lumières sur dialogue avec l'ange  de Gitta Mallasz (Michèle Bara et Françoise Van Aerde)

     


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  • voeux 2017

     

    Griselle,

    (anct Ficelle) sans domicile fixe,

    résidente depuis Noël dans notre maison,

    Durga,

    du haut de ses douze ans,

    Anaïa,

    princesse des coeurs,

    amie des chats,

    et 

    Djinnie,

    embrassant son ami sans domicile fixe

    jusqu'à la semaine dernière

    (lui aussi sera adopté tout prochainement par des amis des chats)

    vous envoient mille bisous et mille douceurs pour vous accompagner en 2017.

     

     

     


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