• A proximité de là où j'habite, on peut voir une affiche qui dit : "Le monde peut être transformé par des gens ordinaires, comme vous." ; j'ai honte d'avouer que cela m'énervait chaque fois que je passais devant : "Comment savent-ils que je suis quelqu'un d'ordinaire ? Je pourrais parfaitement être quelqu'un de remarquable."

    Cela me paraissait méprisant ;

    et pourtant, l'Eglise devrait être une communauté où nous nous sentons accueillis sans avoir besoin d'être une célébrité pour compter, libérés du besoin d'occuper le milieu de la scène. Nous pourrions y apprendre la joie d'être ordinaires, non au sens de sans valeur ou ennuyeux, mais en étant tournés les uns vers les autres en en recevant la vie.

     

    Timothy RADCLIFFE

    Pourquoi donc être chrétien ?


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    défi 210 des croqueurs de mots

    mené par Martine de quai des rimes

     

    passage du Gois - Noirmoutier

    photo prise par Martine, passage du Goix à marée haute

     

    Pour le défi du lundi 22 octobre, j'ai choisi de m'inspirer de cette photo de Martine.

     

      

    Pourquoi aller sur une île, pourquoi ? alors qu'ailleurs l'océan est tout aussi immense, et la terre et ses cailloux égaux à eux-mêmes ?

    Pourquoi lorsque nous séjournons sur une île, rechercher un autre bout de terre, plus petit, moins imposant, nous séparant de l'endroit où nous sommes, bien ancrés ?

    Pourquoi certains animés d'un désir profond, submergeant la raison, se rendront sur le Mont Blanc, l'Annapurna ou le mont Fuji ?

    Pourquoi d'autres rechercheront les volcans, éteints comme ceux d'Auvergne, ou en activité, Stromboli, Etna ou le Piton de la Fournaise ?

    Pourquoi lorsque sur l'île de Madagascar, longue, effilée, vite s'embarquer pour découvrir l'île Sainte Marie où tant de pirates sont enterrés ?

    Pourquoi sur l'île de Kos, où Hippocrate a fondé une école, traverser pour marcher sur l'île de Kalimnos, île des pêcheurs d'éponge ?

    Pourquoi attendre ici, que l'eau se retire peu à peu, à vue d'oeil, pour pédaler sur la chaussée dégagée ?

     

    Poser le pied sur une île, c'est un peu rentrer chez soi, dans sa maison, dans son être. A chaque fois, la paix s'installe, la joie aussi. L'immensité submerge, le cœur bat à tout rompre. Grande impression de sérénité et de danse avec l'éternité. Etre sur une île c'est être à nouveau enfant, brigand, chenapan, cueilleur de rêves, bienheureux et simple.  Aimer sur l'île !

     

     

     

     


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  • soirée suave

     

     

    soirée suave

     

     

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  • Aïda Muluneh 

    Née en Ethiopie en 1974, Aïda a quitté le pays très jeune et a passé une enfance itinérante entre le Yémen et l'Angleterre. Après plusieurs années passées dans un internat à Chypre, elle s’installa finalement au Canada en 1985. En 2000, elle obtint un diplôme du département de la communication avec une majeure en cinéma de l’Université Howard à Washington. Après avoir obtenu son diplôme, elle travailla comme photojournaliste au Washington Post, cependant, son travail peut être trouvé dans plusieurs publications internationales.

    Elle est actuellement ambassadrice Canon. Aida est la fondatrice et directrice d'Addis Foto Fest (AFF), le premier festival international de la photographie en Afrique de l'Est organisé depuis 2010 dans la ville d'Addis-Abeba. Elle continue à éduquer, gérer et développer des projets culturels avec des institutions locales et internationales à travers sa société DESTA (Développement et éducation de la société par l'art) For Africa Creative Consulting PLC (DFA) à Addis-Abeba, en Éthiopie.

    (textes extraits de son site)

     

     

     

    Série : le loup que vous nourrissez

     

    Un soir, un vieux Cherokee a raconté à son petit-fils une bataille qui se déroulait à l’intérieur des gens.

    Il a dit: "Mon fils, la bataille se déroule entre deux" loups "en nous tous.

    L'un est le mal. C’est la colère, l’envie, la jalousie, le chagrin, le regret, la cupidité, l’arrogance, l’apitoiement sur soi-même, la culpabilité, le ressentiment, l’infériorité, le mensonge, le faux orgueil, la supériorité et l’ego.

    L'autre est bien. C’est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, la sérénité, l’humilité, la gentillesse, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi. "

    Le petit-fils y réfléchit une minute puis demande à son grand-père: "Quel loup gagne?"

    Le vieux Cherokee a simplement répondu: "Celui que vous nourrissez."

     

     

     

    AÏda Muluneh

    un esprit en veille

     

    AÏda Muluneh

    paresse

     

    AÏda Muluneh

    liberté liberté

     

     


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