• chaque être humain a quelque chose que je n'ai pas (Alejandro JODOROWSKI)

    (la vérité entre 2 langues - 2016 - PascALEjandro)

     

    Chaque être humain a quelque chose que je n'ai pas.

    Si je suis réceptif et prête attention, je remarquerai que tout collabore à ce que cette chose que je n'ai pas apparaisse comme un cadeau devant moi.

    Chaque être humain est une leçon que je dois recevoir.

     

    Alejandro JODOROWSKY

    un évangile pour guérir

    le dieu intérieur 

    le grand entretien A. Jodorowski et P.


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    chaque fois que l'insecte minuscule s'offre à mon regard 

    je tremble

     

    chaque fois que l'infime être vole et se pose

    je rétrécis

     

     

    chaque fois qu'il est tout simplement

    chaque fois

    je m'incline.

     


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  • La beauté du monde, c'est le sourire de tendresse du Christ pour nous à travers la matière. Il est réellement présent dans la beauté universelle. L'amour de cette beauté procède de Dieu descendu dans notre âme et va vers Dieu présent dans l'univers. C'est aussi quelque chose comme un sacrement (FA 734)

    Dans un poème si l'on demande pourquoi tel mot est à tel endroit, et s'il y a une réponse, ou bien le poème n'est pas de premier ordre, ou bien le lecteur n'a rien compris. [...] Pour un poème vraiment beau, la seule réponse, c'est que le mot est là parce qu'il convenait qu'il y fut. La preuve de cette convenance, c'est qu'il est là, et que le poème est beau" (FA 741)

     

    ... C'est que l'amour de la beauté est en soi renoncement à la puissance : contempler, c'est laisser être la chose qu'on contemple, c'est se satisfaire de son seul spectacle, sans rien ramener à soi. Contempler, c'est le contraire de consommer : dans la consommation, on nie l'objet qu'on assimile ; dans la contemplation, on se réjouit de son existence, sans désir de le posséder. D'où cette saisissante métaphore qu'on trouve dans ses cahiers : "Beauté : un fruit qu'on regarde sans tendre la main". (C II 393)

    Martin Steffens (philosophe français enseignant à Metz)

    Simone Weil ( philosophe française 1909/1943)


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    M'en allant promener,

    j'ai trouvé la terre si douce

    que je m'y suis couchée.

    Les jaunes pétulaient

    la pâquerette rêvait

    et la fleur de trêfle exultait.

    Je crois bien que j'avais oublié

    la politique, l'économie et le numérique.

     


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