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    Le printemps s'en vient,

    et Martine Martin-Cosquer

    nous offre son dernier livre "Souviens-toi du bus 96"

     

    Voila le résumé proposé par les éditions du Lys Bleu

    Adam, jeune policier scientifique et technique cherche l’amour sur un site de rencontres. Il mènera une expédition punitive qui le conduira de Paris aux Sables-d’Olonne, puis à Nice dans un contexte de début du vingt et unième siècle marqué par les attentats et la pandémie. Il verra sa vie bouleversée par moult évènements. En sortira-t-il indemne ? Trouvera-t-il la femme de sa vie ? Parviendra-t-il à se libérer de l’amour intrusif de sa mère ? Suspens, émotion et humour sont au cœur de l’action pour permettre à Adam de suivre son destin.

     

    C'est tout ce que je vous en dirai, pas un mot de plus sur les personnages, les lieux et l'histoire qui a pris naissance dans son blog, un jour de défi. Martine, tu as bien fait d'écrire ce livre. 

    Si, un petit élément, Adam apprécie le limoncello.

    Le livre est agréable au toucher, pas très grand avec un nombre de pages raisonnable, (environ 300). J'avais prévu de l'emmener à Gérardmer, et de le lire bien au chaud dans ce petit studio loué face au lac ... et bien, cela ne s'est pas fait ainsi, je l'ai lu presque tout de suite après son arrivée, en trois soirées avant de partir. La fin est un feu d'artifices, pas toujours des lumières bleues ou jaunes, d'autres aussi moins lumineuses, plus profondes.

    Il peut être livre de vacances, ou livre pour découvrir un peu les Sables d'Olonne et Nice, ou livre bien d'actualité. Il peut être livre de réflexions. 

    Et quand le mot fin est venu, je me suis dit, vivement son prochain livre.

    Mon conseil : lisez-le ! offrez-le ! et pour vous, qui la connaissez, amusez vous à la reconnaître dans la description de certains personnages, certaines activités. 

    Merci MARTINE !

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Deux peupliers centenaires s'élèvent vers le ciel.

    On dirait deux suppliques un peu fières,

    Danseurs que je regarde tout l'azur dans les yeux.

     

    Ce bleu où passent les plumes des nuages,

    Caresse désinvolte à vos très hautes branches.

    Des larmes d'argent sont posées sur vos feuilles.

     

    Elles brillent au soleil.

     

    Assis dans l'herbe d'un été,

    Les yeux tout simplement ouverts

    Sur le très vaste monde qu'un orage grondera doucement.

     

    Une mésange non craintive picore les pages de mon livre.

    Un rouge-gorge n'ose point l'aventure.

    D'autres oiseaux tissent des voyages dans le ciel.

    Mes pensées sont dans l'herbe

    Et je ne pense à rien.

     

    Joël VERNET

    Une barque passe près de ton seuil

     


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  • Pendant des mois je n'ai pas vu ni effleuré le moindre livre.

    Interdiction de faire venir des livres "de l'extérieur". Dans la prison il y avait bien une bibliothèque, mais elle était fermée. 

    J'ai grandi dans une maison pleine de livres. J'ai passé toute mon enfance parmi eux. Les livres étaient comme des fées au milieu d'une forêt qui me semblait oppressante, effrayante, et à cette forêt dont la nature profonde m'échappait, j'aimais mieux les charmes scintillants des fées, leur ravissant mystère et leurs sourires pleins de promesses.

    ...

    Il te suffit de poser le regard sur cette flopée de signes minuscules étalés sur le papier et aussitôt, ils s'animent, pétillent, changent de forme, sans cesse, tour à tour villes inconnues, ruelles étroites, roches escarpées, déserts, palais. Une poudre magique ruisselle sur ton front et soudain, te voilà quelqu'un d'autre, te voilà Peter Pan, ou le chevalier de Pardaillan, Arsène Lupin, Sherlock Holmes, Ivanhoé, Lancelot !

    J'ai passé toute mon enfance à jouer avec les fées de la forêt. Leur présence m'était familière, je m'étais habitué à les avoir toujours auprès de moi, même dormant entre les pages, prêtes à danser l'instant où j'ouvrirais le livre. Même dans leur sommeil, j'aimais les contempler.

     

    JE NE REVERRAI PLUS LE MONDE

    textes de prison

    Ahmet ALTAN


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  • 19 octobre

    Si je dis que les mots nous servent à nous exprimer et à communiquer, je dis ce que tout le monde sait. Pourtant, il m'arrive souvent de m'étonner que nous puissions déposer en eux ce que nous sommes, éprouvons, pensons, imaginons..., qu'ils aient le pouvoir de transmettre à autrui ce que nous leur confions. Certes, il se produit une regrettable déperdition entre ce qui est vécu et ce qui est transmis, mas cela, nous l'oublions. Parler de cet étonnement, c'est peut être rejoindre celui que j'ai pu connaître quand j'étais enfant.

    Ecrire , pour un écrivain, c'est avoir le goût des mots, c'est les ressentir, c'est aimer les agencer, c'est percevoir comment ils interagissent les  uns sur les autres, c'est être à même d'apprécier leur poids, leur couleur, leur sonorité, leurs vibrations... C'est aussi posséder de nombreux micro-savoirs qui aient à faire vivre ensemble ces petits êtres vivants qui ne se laissent pas facilement domestiquer.

     

    Charles JULIET

    Gratitude

    Journal IX - 2004/2008


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  • ... Qu'est ce que la beauté ?

    La beauté est-elle dans l'objet ou dans l'œil de celui qui regarde ? Ou la beauté n'est-elle ni dans l'objet ni dans celui qui regarde, mais dans l'abandon total de l'observateur et l'observé ?

    L'abandon total n'est possible que dans l'austérité totale, qui n'est pas l'austérité du prêtre avec sa dureté, ses sanctions, ses règles et son obéissance. L'austérité c'est la simplicité, pas celle des idées, des vêtements, de la conduite ou de la nourriture : être tout à fait simple, c'est l'humilité absolue.

    Alors il n'y a jamais rien à atteindre, alors il n'y a jamais de réussite, alors il n'y a pas d'échelons à gravir - il n'y a que le premier pas et le premier pas est le pas qui n'a jamais de fin.

     

    LA BEAUTE DE L'AMOUR

    Ecouter, c'est aimer

    Jiddu KRISHNAMURTI

     

     


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