• poème de Alexandre Romanès

    Je n'envie 

    ni les puissants, ni les intelligents.

    La jeunesse, la beauté, la notoriété

    me semblent dérisoires et la gloire aussi.

    Quand je serai mort, j'espère seulement

    être le plus longtemps possible

    dans le coeur de mes filles.

    Et si ce n'est pas trop demander,

    être un peu dans le coeur de Dieu.

     

    Alexandre ROMANES

    Sur l'épaule de l'ange


  • Commentaires

    1
    Vendredi 12 Janvier à 15:57
    daniel

    Il n'attend pas grand chose finalement. Etre dans le cœur de Dieu.....Et ce n'est pas rien !!

    2
    Vendredi 12 Janvier à 16:15
    Martine 85
    Il attend beaucoup en fin de compte. Le mieux est de ne rien attendre et surtout pas se projeter ainsi. Bon week-end et à lundi. Bisous
    3
    Vendredi 12 Janvier à 16:30

    Un poème émouvant et proche de nous...

    4
    Janou
    Vendredi 12 Janvier à 16:53

    Merci Andrée pour continuer à nous faire connaître A Romanès.

    Je voudrais être en paix le jour du grand voyage.

    Bonne soirée, bises.

    5
    Vendredi 12 Janvier à 19:08

    Ce qu'il attend, c'est peu  et c'est tout...Il attendl'essentiel

    6
    Samedi 13 Janvier à 15:13

    Oui laisser un bon souvenir à ceux que l'on a aimés voilà aussi mon but !

    7
    Samedi 13 Janvier à 19:08

    Je partage le but d'Ulysse, assez proche de celui du poète que tu nous fais découvrir. Bisous

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