• après midi écossaise dans la bonne ville de Metz

    après midi écossaise dans la bonne ville de Metz

    après midi écossaise dans la bonne ville de Metz

    ce samedi, je pensais que nous étions en Inde, humidité et mousson, 

    je pensais, la réalité est que l'Ecosse s'est déplacée en avion, en bus, à pied pour arpenter les rues messines, apprécier les bières françaises et donner de la joie, des rires et des échanges rigolos avec les Français cocorico.

    après midi écossaise dans la bonne ville de Metz

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    un jour, enfin, le soleil, ami des hommes et des oiseaux, s'en était venu et nous avait cueillis, encore engourdis par la fraîcheur passée.

    A Metz, la lourde cathédrale, compagne visible et jaune comme l'astre, s'asseyait majestueusement,

    le théâtre avec sa fontaine riante en mille gouttes, le théâtre s'abreuvait des multiples touristes.

    et nos pas, un à un, nous ont menés vers un bout d'île, presque une île, le jardin d'amour du petit Saulcy.

    En son centre, le temple neuf, gris, gris comme la pluie, presque pareil à une toiture bretonne, un jour de soleil, autour la Moselle l'enserre, les cygnes jouent une ultime représentation et Francis Jammes (1868/1938) chante ce bel endroit dans sa France poétique.

     

     

     

     

    ...Venez, ma bien-aimée, venez, ô ma cigale,
    car l’eau bleue dormira dans les reines-des-prés...
     
    Francis JAMMES
     

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  • quand les nuages gris, les gouttelettes, la grêle, la neige fondue se sont ouverts devant le soleil,  

    le chien a souri, les soleils terrestres ont fait la fête, 

    les belles âmes sont sorties accompagnées de deux chiens vifs et joyeux 

    même un est parti à la recherche de branchettes pour le barbecue.

    le soleil, lui, luit, irradie et les vivants sortis d'un long sommeil,  chantent, dansent.


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  • Dans le parc noir, fleurettes repliées, la maison, aux nombreuses fenêtres, anciennes chambres de religieuses de la Providence, la maison, était assoupie, l’aurore apparaissait ailleurs.

    Et dans la sombre nuit, des hommes, quatre, secouèrent la porte, de bas en haut, de haut en bas,  la maison dérangée craqua. Les hommes entrèrent. Et réveillèrent l’homme endormi, le Robin Hood en retraite qui ses lunettes et ses sonotones posés sur la table de chevet, ne les entendit pas et ne les reconnut pas. Il n’était pas surpris, pas étonné, quelquefois des cousins venaient dormir, voire un enfant, voire un frère ou une sœur. 

    Ils interrogèrent l’homme : « Où est l’argent ? » … «  pas d’argent ! » affirma-t-il ! Les hommes, jeunes, adulescents, avaient le visage caché. L’un avec un masque que portent les hommes du bâtiment, l’autre un caoutchouc autour du visage, repliant le nez, le troisième avec un masque dont le fil n’était plus très élastique et tombait et l'homme le relevait. En lui, il se dit : « les Dalton … »

    « Pas d’argent » l’un prit une chaise et la balança sur Robin Hood. Pour se protéger, il mit son bras. Ils le frappèrent au visage, le sang coulait, il prit des serviettes pour s’essuyer. Il n’était pas effrayé. Ils voulurent sa chevalière, elle tomba lorsqu’il la retira … il y avait si longtemps qu’il ne l’avait pas enlevée, qu’elle roula sous le buffet. Les Dalton se mirent accroupis, ridicules cherchant le cercle d’or. L’ancien forestier pratiquait le tai chi depuis trois ans mais cela suffirait-il à vaincre les hommes ?  Ils essayèrent de mettre le feu à la maison, à lui, son anorak brûlait. Il éteint le feu, les hommes n’osant pas l’empêcher.

    Et ils fouillèrent la maison, trouvant l’argent prévu pour son séjour breton, volant deux statuettes tahitiennes, souvenirs anciens un rien déglinguées, un buste de Napoléon, grand comme une main (se posant lui-même cette question, pourquoi ? Le grand homme leur était-il cher ?),  un ordinateur, et son costume vert d’officier, son costume de Robin Hood, pas celui de sous-officier remarqua-t-il.

    Et ils décampèrent !

    La maison admira son propriétaire courageux et plein d’esprit. La police vint, les pompiers peu après. Et dans l’hôpital il resta presque 24 heures aux urgences, sans manger… regretta-t-il.

    La maison rit en le voyant brancher l’ancien ordinateur qui ramait, ramait. Les assureurs viendraient bientôt et en attendant,  un cadenas fut mis sur la porte.

     

    (agression de la semaine dernière à 4 h du matin chez un voisin dont j’admire le sang-froid)

     


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