• entre louve et chatte

     

    Entre louve et chatte 

     

    Quand le mal faisant

    boum, boum et boum

    Alors, le sang montant à la tête

    Les crocs pointent, déchirent.

    La louve efflanquée se révèle,

    Brisant d'un coup, la culture,

    La sociabilité, l'empathie.

    J'ouvre la gueule et hurle.

    Seule, la chatte me comprend

    Elle, qui réveillée brusquement

    doit quitter ma tendre chaleur.

    Ses yeux fous se fixent,

    Les griffes se déplient,

    Ach... les crocs lacèrent !

    ...

    Et l'instant suivant, me lèche

    mon amie de sang.


  • Commentaires

    1
    Lundi 24 Avril à 14:40

    Un petite chatte réconfortante !

    Bises et bon début de semaine.

    2
    Lundi 24 Avril à 15:40

    Joli poème mais pas très gai. j'espère que tu vas  bien. Bisous

    3
    Lundi 24 Avril à 16:42

    Magnifique, ce poème !! oh   cool

    4
    Lundi 24 Avril à 16:48
    Daniel

    Original! Cela doit correspondre à une situation vécue?

    5
    Lundi 24 Avril à 17:41

    et voilà.....Résultat de recherche d'images pour "chat louve humeur"

    6
    Lundi 24 Avril à 19:20

    Bonsoir Andrée. Je ne sais pas ce qui t'a causé cette peur. Moi ce sont les résultats du 1er tour qui m'ont rendu malade : j'avais mal à la tête et j'ai vomi... Bonne soirée

    7
    Lundi 24 Avril à 19:26

    J'espère juste que ce poème ne révèle pas ton état d'esprit actuel.
    Bisous et bonne soirée Andrée

    8
    Mardi 25 Avril à 09:57

    Bonjour Andrée. des attitudes guidées par la violence des sentiments, une atmosphère amérindienne et familière à la fois, la "efflanquée" qui exprime sa douleur peut finalement compter sur sa chatte qui pour rester sauvage n'en est pas moins aimante. Poème très fort et très beau. Gros bisous.

    9
    Mardi 25 Avril à 14:20

    Des mots tres forts qui font bien reflechir !

    10
    Jeudi 27 Avril à 01:59

    Très beau poème. J'espère que c'était juste pour faire danser les mots.

     

    J'avais un chien, un véritable radar à sentiments. Il sentait lorsque ça n'allait pas et venait poser son museau sur mes genoux, levant ses beaux yeux bruns et interrogatifs vers moi. Parfois il poussait un gémissement, parfois me lançait une léchouille. Merveilleux compagnon.

    Bises chère Andrée

    11
    Vendredi 28 Avril à 11:58

    C'est très beau... j'espère que tu vas bien, Andrée.

    Je t'embrasse fort.

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