• BAD GIRL (Nancy Huston)

    Ce qu'il faut comprendre des femmes de cette génération, la première à naître après l'arrivée du suffrage féminin en Amérique du Nord (1920), c'est qu'elles croyaient possible de tout réconcilier.

    Aujourd'hui personne ne le croit.

    Hélas, tandis qu'on élevait les filles à la fois comme filles et garçons, on continuait à élever les garçons comme des garçons. 

    Nancy HUSTON

    BAD GIRL

     

    (en lisant cette phrase, je me suis dit qu'elle s'appliquait beaucoup aux filles de mon époque, celles nées dans les années 50 en France, je me rappelle ma mère me disant : "mais ton frère ne peut pas faire ça (je ne me souviens plus s'il s'agissait de cuisiner, laver ou repasser), c'est un garçon !" on devait être dans les années 75)


  • Commentaires

    1
    Jeudi 14 Janvier 2016 à 14:57

    Bon jour Andrée,
    Je n'ai pas connu cette époque ou l'on mettait les filles derrière un évier et les garçons derrière un établi. J'avais des parents assez "existentialistes" comme on le disait à cette époque.
    Du coup, je n'ai pas été confrontée à cette différence sexiste ni dans mon éducation ni dans ma vie de femme et de couple. D'ailleurs pour tout dire, je serais bien habile derrière l'établi et ma moitié derrière les fourneaux ;-)
    Bisous et belle fin de journée

    2
    gazou
    Jeudi 14 Janvier 2016 à 15:14

    En ce domaine, les temps ont bien changé !

     

    3
    Jeudi 14 Janvier 2016 à 15:24

    Oui, tout à fait. Heureusement, il y a à notre génération cependant beaucoup d'hommes qui se sont sentis "très féminins" ; le problème est qu'ils n'osaient pas le dire car c'était mal vu et que, comme nous, ils ont souffert.

    4
    Jeudi 14 Janvier 2016 à 15:28

    ainée de cinq,, donc deux soeurs et deux frères nous avons été élévés à égalité dans les choses à apprendre et à faire à la maison ! heureusement car au moins mes frères savent aider leurs épouses respectives, surtout en travaillant chacun avec enfant !

    mais il y en a c'est vrai qui n'ont pas eu la chance d'avoir cette éducation,

    je te souhaite une belle journée, bisous, MIAOU !!!!!

    5
    Jeudi 14 Janvier 2016 à 15:49

    Bonjour,

    Les temps ont bien changé, tant mieux.

    Mon mari et moi on se partage les corvées, c'est très bien !

    Il aime la cuisine, je fais rarement à manger !

    Je croise les doigts pour le livre !

    Bonne fin de journée, bisous.

    6
    Jeudi 14 Janvier 2016 à 16:12
    Daniel

    J'ai connu cette époque. Il m'en reste même quelque chose !

    7
    Jeudi 14 Janvier 2016 à 16:49

    C'est vrai, nos mères disaient à leurs garçons "ne pleure pas, tu es un garçon" et nous petites filles nous avions le droit de pleurer. Ce qui fait que les femmes paraissent beaucoup plus affectives que les hommes parce qu'elles ont pris l'habitude d'exprimer leurs émotions, j'ai dit "paraissent" parce que les hommes le paraissent beaucoup moins mais le sont tout autant mais ils ont l'habitude de ne rien montrer mais quand tout ce qui a été contenu explose soudain : bonjour les dégâts.

    8
    Jeudi 14 Janvier 2016 à 17:41

    Il est souhaitable de partager les taches ; de laisser les garçons jouer à la poupée etc!

    bonne soirée

    9
    Jeudi 14 Janvier 2016 à 20:53

    Bonjour Andrée. Il y avait un mur entre l'école des filles et celles des garçons. En rangs, deux par deux, quand on se croisait, les unes chantaient "les gars en chocolat", les autres "les quilles à la vanilles"...On a beau dire, on a beau faire, je pense malheureusement qu'on ne sortira pas du schéma facilement.

    10
    Jeudi 14 Janvier 2016 à 21:28

    le partage des tâches est arrivée dans notre société et c'est très bien. Cependant, mère de deux garçons et d'une fille, ils sont quand même très différents et c'est très bien, vive le respect dans les différences. Bises

    11
    Vendredi 15 Janvier 2016 à 01:09

    De mon côté j'ai eu la chance d'être élevée très librement,  frères et soeurs sur un même pied d'égalité, valorisant les différences sans dénigrer personne. Et c'était aussi les années 50.

    Mais j'ai eu des amies qui n'avaient pas cette chance, je me rappelle avoir souvent entendu:¨nous sommes rien que des filles¨ et cela, à chaque fois, me faisait bondir. Alors je ne pouvais m'empêcher de ¨corriger¨ la phrase, avec beaucoup de passion!wink2 

    Hélène*

    12
    Mercredi 20 Janvier 2016 à 14:43

    Sourire...

    Je crois qu'il y a encore des hommes qui le pensent, même si les femmes ont vraiment beaucoup changé.

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